Le péril jeune

Publié le par cc jung in effect

Avenir soldé

Les forces de l'ordre ont dispersé à l'aide de gaz lacrymogènes quelques centaines d'étudiants rassemblées aux abords de la préfecture.

 Des étudiants manifestants contre le contrat première embauche (CPE) et les forces de l'ordre se sont affrontés jeudi 16 février au soir dans le centre-ville de Rennes.
Des heurts ont éclaté non loin de la préfecture lorsque quelques centaines d'étudiants ont lancé des projectiles sur les forces de l'ordre, qui ont répondu par des grenades lacrymogènes, selon la même source.
En début de soirée, environ 500 étudiants selon la police s'étaient rassemblés devant la mairie de Rennes, pour une "manifestation bruyante" dans les rues de Rennes, armés de casseroles, tam-tams, de bombardes, de pétards, de sifflets ou encore de haut-parleurs.

 

Fractale fruitée

"Ou sinon ça va péter"

Les manifestants ont défilé en réclamant une nouvelle fois le "retrait du CPE, retrait du CNE, ou sinon ça va péter", avant de se rendre devant la préfecture.
Peu après 23H00, une cinquantaine de manifestants étaient toujours aux abords de la préfecture, et environ 200 autres circulaient dans les rues de Rennes, selon la préfecture.
Dans la matinée, environ 3.000 personnes selon la police, 12.000 selon le syndicat lycéen FIDL, avaient déjà manifesté en ville contre le CPE.

 
L'université Rennes 2 est bloquée depuis le 8 février et au moins jusqu'à lundi. Rennes 1, qui avait voté mardi un blocage total, a décidé jeudi un blocage partiel, uniquement les jours de mobilisation.
D'autres manifestations ont eu lieu jeudi dans l'Ouest, notamment à Nantes, Brest, Lannion, Lorient, Dinan, Caen, Angers et Tours. NOUVELOBS.COM | 17.02.06 | 08:44

  

 

 

Article original :

 

 

Une manifestation dégénère à Rennes (Nouvel Obs)

 

La note du DJ : Votée comme une loi honteuse pendant les vacances scolaires et les partiels pour prendre de court le public concerné, le CPE essaye de passer en force sans la moindre amorce de débat comme dans tout pays démocratique qui se respecte... Institutionnaliser une génération d’esclaves diplômés en agitant le chômage comme étouffoir de contestations était déjà limite, prétendre que le CPE est une avancée sociale pour les jeunes ressemble à de la provocation et du cynisme assumé. Il est évident bien sûr, que le personnel politique, les chefs d’entreprises, les élus et toute l’élite se sentent concernés par les problèmes d’emploi et d’accès au monde du travail. A n’en point douter, leurs rejetons fréquentent assidûment l’ANPE, sont bénéficiaires du RMI et souffrent d’exclusion.

 

 

 Liens :

 

Chronique du chômage ordinaire (Martine Gilson/ Nouvel Observateur)

 

 Des profits records pour les très grandes entreprises françaises en 2005 (Le Monde)

  

 

Sondage: Sarkozy et Royal en tête de leur camp respectif ( AP)

 

 

Ressources du site : 

 

 

Totale embrouille 

 

CNE: contrat de nouvel embaumement

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