Interférences

Publié le par cc jung in effect

Pas très net
 
Après une nuit entière passée à réparer un des réacteurs ioniques du « Space Bombay Interceptor V2 », le DJ s’est offert une pause salvatrice. Juste le temps de surfer sur le flot ininterrompu des nouvelles du monde…
 
Une pensée en passant pour Stanley "Tookie" Williams (“And justice for all…”)
 
L’intelligence française a de la suite dans les idées
 
Après la belle envolée lyrique d’Alain F dans le quotidien Haaretz et la volée de bois vert que le « philosophe » a enduré, on pensait le dossier clos et le cloaque asséché. C’était sans compter sur la solidarité clanique d’un véritable réseau constitué d’intellectuels, de penseurs et autres essayistes qui monopolisent la parole et la pensée depuis une éternité dans ce pays et qui comptent bien faire perdurer cet état des choses. Que l’un d’eux subisse, à juste raison, la vindicte populaire pour l’outrance rance de ses propos et c’est toute une armée médiatique qui vole à son secours tel un vol d’étourneaux.
 
Des dizaines, des centaines d’éditos, de chroniques radios, d’articles ont fleuri sur le magma fumeux de la chaude interview, indignations apparentes mais avec un argumentaire bien ficelé. Il consiste dans un premier temps par convenir de la violence et de la virulence du propos pour mieux le dédouaner ensuite au nom de la sacro-sainte liberté de parole et de la multiplicité des opinions qui oxygène, paraît-il le débat. Posture biaisée et insidieuse qui « victimise » celui qui dérape. Une inversion des rôles si souvent endossée par… Jean-Marie Le Pen.
 
 
 
 
Le Commandant Jung sur le pas de tir
 
 
 
 
Un grand merci à Sarkozy et Finkielkraut
 
Dernière escouade à la rescousse du secoué de la caboche, celle de Pascal Bruckner dans le Nouvel Observateur. « Alain Finkielkraut joue dans le monde intellectuel le même rôle que Sarkozy dans le monde politique : il est le détonateur, celui qui donne un coup de pied dans la fourmilière des endormis. Je préfère mille fois ses outrances aux radotages du politiquement correct qui font depuis vingt ans le jeu du Front National. J’invite tous les esprits libres, quelques que soient leurs désaccords par ailleurs, à le soutenir face à la tyrannie de minorités totalitaires porteuses d’un antisémitisme abject et d’une intolérance repeinte aux couleurs du progressisme. »
 
Refrain lancinant comme un vieux disque rayé que cette prose éclose qui pose problème. Nicolas et Alain, même combat ? Certes, c’est une même école idéologique mais de là a en faire les régénérateurs du débat politique, c’est discutable. On pourrait en dire de même de tous les pires délires extrémistes puisqu’ils sont de facto non consensuels. Mais nous resservir jusqu’à la nausée l’argument fallacieux du Front National, l’ « antisémitisme » sur des airs de « tyrannies des minorités totalitaires » et d’« intolérance », ce n’est plus du gavage mais de l’intoxication alimentaire accélérée et de l’écœurement garanti.
 
 
 

Mandala méditatif du Commandant Jung

 
 
 

Orchestral Manœuvre in the Dark

 
Personne n’a oublié la terrible bavure survenue cet été en Angleterre après une vague d’attentats terroristes, celle qui a coûté la vie à un électricien brésilien. Des attentats d’ailleurs bien curieux lorsque l’on fouille sous la surface des images, des mots et de l’émotion. Terrible carnage en effet avec des « kamikazes malgré eux » (sic), des sac à dos truffés d’explosifs mais déclenchés par des téléphones portables, un kamikaze supposé qui cherche à contacter les autres membres du commando une heure après les explosions simultanées et autant d’étrangeté dans ce dossier trouble. Il ne faut surtout pas oublier la magnifique coïncidence du métro dans cette liste non-exhaustive : Il se trouve en effet que ce jour-là, dans les stations touchées, il y avait des exercices de simulation d’attaques terroristes. Magnifique synchronisation des évènements qui est le fait d’un très surprenant mais pur hasard bien sûr.
 
Mais, revenons au malheureux JC Menezes abattu dans le métro londonien. Rien dans le profil ou l’attitude du jeune homme ne peut expliquer cette « élimination ». Malgré les mensonges coutumiers servis à la presse, la vraie version des faits est connue. Il y avait hélas pour la police, des témoins oculaires, les passagers de la rame de métro où le drame s’est déroulé. Le « suspect » n’avait ni le type pakistanais, pas de long manteau en plein été comme l’a prétendu Scotland Yard et encore moins de sac à dos. Alors pourquoi ?
 
D’abord, les moyens utilisés… JC Menezes a été abattu par des policiers, en civil, munis de revolvers affublés de… silencieux. Neuf balles pour le kamikaze qui portait paraît-il une charge dont certaines dans le torse (feu d’artifice garanti s’il portait des explosifs). Cinq balles à bout portant alors qu’il était déjà immobilisé. Cela ressemble à une exécution pure et simple.
 
 
 
 
Apparition subliminale du Commandant Jung
 
 
 
 
L’information que l’on avait pas
 
Le bouquet final à présent. Les autorités ont prétendu que les kamikazes portaient leurs funestes charges dans des sacs à dos mais qu’ils ne les ont pas déclenché puisque le détonateur était un dispositif mis en route par un téléphone portable. Une curiosité déjà en matière d’attentat suicide. Pourquoi faire simple si on peut faire compliqué d’autant que les fréquences des téléphones portables sont régulièrement perturbées dans les tunnels souterrains. Kamikazes ou porteurs de bombes ? Et puis, plusieurs survivants ont raconté que les bombes semblaient placées… sous les compartiments et qu’elles avaient soulevé le plancher des rames en explosant. Une version des faits passée sous silence malgré plusieurs témoignages concordants.
 
 
 
Le Commandant a marché sur une des lunes de Jupiter
 

Des bombes… sous les métros 

 
L’information que l’on avait pas… Des bombes sous les rames du métro contredisent la théorie pratique et cataclysmique des kamikazes même s’il semble que l’un d’eux savait ce qui se… tramait dans le métro puisqu’il a enregistré une vidéo de revendication diffusée plus tard. Des bombes mises en place sous les rames ou sur le passage des trains et déclenchées simultanément, voilà qui change tout.
 
Il fallait une belle coordination pour ne pas manquer les cibles mouvantes si les charges étaient placées sur les rails, à moins évidemment d’immobiliser opportunément les rames pour être sûr de frapper juste. C’est exactement ce qui s’est passé. Une panne de courant a immobilisé les trains visés juste avant 8h50, heure des explosions. Une manœuvre coordonnée qui suppose des complicités au sein même des services qui gèrent la circulation des métros et l’alimentation électrique du réseau. Ah oui, avant d’oublier, JC Menezes, abattu de sang froid pour une raison inconnue, était électricien. Il travaillait pour un sous-traitant… du métro londonien. Pas de doute, le jour de la bavure, il y avait bien de l’électricité dans l’air.
 
 
Liens :
 
 
« Rebuts de presse » : SOS  Finkielkraut
 
 
 
Assassinat d’un supposé kamikaze JC Menezes
 
 
 
 
 
Ressources du site :
 
 
 
Londres de choc…
 
 
 
 
 
 
 
 
Le dossier Alain F et de ses amis :
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Publié dans Omegactualité

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H
V'là que Bruckner s'y met aussi, solidarité déplacée aux propos excessifs et insultants... La guerre des mots continue.<br /> Difficile de commenter le reste, si surprenant... Mais à lire absoluement.
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