Londres : c'était presque Al Quaida
La marque Al Quaida…
Selon les premières conclusions d'une enquête gouvernementale relayée par le journal britannique "The Observer" de ce dimanche, les terroristes du 7 juillet 2005 qui ont fait exploser des bombes ne disposaient pas de l’assistance du mouvement Al Quaida. Malgré des séjours au Pakistan (pays dont ils étaient originaires en grande partie), les poseurs de bombes ont agi en électrons libres du terrorisme et non sur ordre. Rappelons quand même qu’à l’époque des faits, tous les « spécialistes » auto-proclamés ont vu, unanimement, la marque de fabrique d’Al Quaida, donnant raison de facto aux propagandistes de la peur et du sécuritaire, crédibilisant l’idée d’une toute puissante matrice du terrorisme tout en permettant à nos gouvernements respectifs de promulguer nombre de lois liberticides, au nom de la lutte contre la nébuleuse bien sûr…
Les terribles attentats qui ont secoué la capitale londonienne le 7 juillet 2005 sont dans toutes les mémoires et ils contribuent largement à la mythologie d’Al Quaida et à sa bien pratique crédibilité. Après le 11 septembre 2001 puis les attentats en Espagne, l’Angleterre de Blair était frappée à son tour par la nébuleuse, sans doute pour son soutien inconditionnel à l’empire pétrolier de Bush. Pour la première fois, des kamikazes semaient la mort et la terreur, distillant dans l’opinion publique européenne l’idée et le spectre d’une cinquième colonne insoupçonnable par ce que nichée en son sein.
Et puis, une fois les fumées dissipées, la stupeur bien intégrée et l’émotion refroidie, la liste des incohérences s’allongeait au fur et à mesure des précisions de l’enquête. Les victimes ont parlé de bombes placées sous les rames de métro. Les kamikazes sont devenus ensuite des " bombes vivantes malgré eux " (sic) parce que le mode opératoire ne correspondait pas aux méthodes habituelles. Des pannes de courant étaient survenues en parfaite synchronisation dans le scénario des attentats, des exercices de simulation d’attaques terroristes se déroulaient dans les mêmes stations visées ( !), un des membres du commando cherchait à contacter les autres une heure après les déflagrations simultanées, il revenait d'un détour au fast-food… Des papiers de terroristes étaient découverts à plusieurs endroits différents comme le passeport de Mohammed Atta retrouvé en bas du WTCenter, ils portaient des billets retour, avaient pris des rendez-vous un peu plus tard dans la journée, etc. Les images de vidéo-surveillance et le timing supposé ne correspondaient pas après reconstitution des trajets. Et puis, il y avait l’épisode de la bavure…

Ce qui ressemble à une liquidation pure et simple
Un pauvre électricien brésilien JC Menezes était abattu par des policiers en civil munis de silencieux (11 balles quand même à bout portant), sans raison apparente et sous les yeux effarés des témoins. Décrit comme un kamikaze pakistanais en manteau (au mois de juillet) et portant un sac à dos qui se précipitait dans le métro par les autorités, il redeviendra un jeune homme tout à fait banal, en veste de jean, sans sac d’aucune façon parce qu’il y avait des témoins que personne ne pouvait faire taire. Petite précision de taille pour ce qui ressemble à une liquidation pure et simple, le « suspect » travaillait dans le métro londonien, le même qui avait subi une étrange panne qui a immobilisé les métros juste avant les explosions (voir articles ressources du site). Que d’ étrangeté quand même pour une attaque que tous les « spécialistes » ont pourtant décrit à l’unisson comme des atrocités à mettre sur le compte du mythique réseau Al Quaida…

Un agent des services de renseignement britanniques
Autant de bizarreries et de zones d’ombres qui ont jeté un trouble voile sur ces évènements attribués à la mouvance islamiste. Un des kamikazes avait laissé un testament vidéo revendiquant la boucherie bien sûr mais visiblement les autres membres ne se doutaient pas du but de la ballade en métro. Et puis, dans l’entourage de ce terroriste revendiqué, on retrouvera un donneur d’ordre islamiste, Haroon Rachid Aswat qui sera arrêté aux USA. Point de vacances impromptues à Guantanamo pour le gros poisson qui sera même relâché, et pour cause… « Dans un entretien accordé à Fox News, John Loftus, ancien procureur du département états-unien de justice et spécialiste en question terroriste, a confirmé que le présumé commanditaire des attentats du 7 juillet 2005 à Londres, Haroon Rachid Aswat, était un agent des services de renseignement britanniques » (Voltaire).
Voilà qui complique plutôt la grille de lecture de ces attentats attribués sans coup férir à Al Quaida. L’info du jour, les résultats de l’enquête gouvernementale, vient encore obscurcir le dossier des évènements du 7 juillet 2005 puisque les autorités anglaises ont été incapables de relier les attentats à la mouvance Al Quaida, en dépit d’efforts que l’on imagine pour corroborer la légende de la nébuleuse. Les apprentis-terroristes ont utilisé l’outil web pour dénicher des sites qui mettent en ligne les « recettes » pour fabriquer des bombes, sans assistance d’un quelconque réseau… Comme le signale souvent le DJ Jung, les apparences sont souvent trompeuses et les pistes que les autorités nous tracent sont bien souvent le meilleur moyen de s’éloigner de la vérité. Entre une volonté délibérée d’induire en erreur et de manipuler, l’hystérie islamiste et terroriste que la propagande nous sert copieusement et les commodités de raisonnement, il devient plus que jamais nécessaire de garder la tête froide et de rester vigilant.
Lien :
Pas de liens entre Al-Qaïda et les attentats du 7 juillet dernier à Londres, selon un rapport d'enquête gouvernemental ( Yahoo News)
Ressources du site :
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CC Jung
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