Futures élections : Prisma s'empresse
Le Gala de la presse
Après le Monde, TF1, F2, Le Figaro, Europe 1 et tant d’autres, c’est au tour du groupe de presse « Prisma » d’édicter un code de bonne conduite pour ne pas franchir la ligne jaune qui rapproche du premier flic de France… l’affaire Cécilia et toutes les connivences habituelles d’une presse qui ose se prétendre un contre-pouvoir, démontrent que nos journalistes intègres ne méritent pas la plume mais le goudron…
Les commentaires sont du DJ Jonk
« L'intersyndicale SNJ et CGT de Prisma Presse (Gala, VSD, Femme actuelle, Capital...) s'inquiète dans un communiqué de "l'atteinte à la déontologie professionnelle des journalistes contenue dans une note interne de la direction adressée à certains rédacteurs de Gala et VSD".
Selon le communiqué des syndicats, "ce document exige des journalistes qui souhaiteraient écrire un livre de ne pas faire de politique, de ne pas dire du mal des annonceurs publicitaires de Prisma et de montrer le synopsis, puis le manuscrit à leur rédacteur en chef et au gérant pour obtenir une autorisation de publication". ( la fameuse liberté de la presse, celle-là même que l’on brandissait furieusement pour expliquer la publication des caricatures islamophobes d’un journal danois d’extrême droite… Au nom du droit à l’information, de la défense des libertés et du baratin habituel…si pratique quand cela arrange…) Cette question a été inscrite à l'ordre du jour du comité d'entreprise du 24 mars par les représentants des salariés, ont précisé les syndicats.
L'intersyndicale de Prisma Presse, qui demande "le retrait" de cette note envoyée à certains rédacteurs , estime que les modalités des collaborations extérieures sont déjà codifiées dans la convention collective des journalistes. Une journaliste à l'hebdomadaire Gala, Valérie Domain, avait publié en février aux éditions Fayard une version romancée de la biographie contestée de Cécilia Sarkozy, "Entre le coeur et la raison". ( On comprend mieux le pourquoi du comment…)

La biographie de l'épouse du ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, avait été bloquée en novembre par les éditions First. Valérie Domain a ensuite récupéré ses droits et la liberté de publier son manuscrit chez un autre éditeur. Prisma Presse, qui a réalisé l'an dernier un chiffre d'affaires de 570 millions d'euros, est la filiale française de l'allemand Gruner + Jahr, groupe d'édition appartenant à Bertelsmann, cinquième groupe mondial de médias. Fabrice Boé a pris les rênes de Prisma Presse en juillet en remplacement d'Axel Ganz. (Le groupe de presse s’empresse de préparer l’avenir. Il serait stupide de se brouiller avec le futur sauveur de la République…)
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