Le Sarko Circus ?

Publié le par cc jung in effect

American way of life… Lorsque l’on prend pour modèle le pire, il y a de forte chance que la situation locale ne s’améliore guère…
 
Voici un petit aparté pour expliquer la récente pénurie d’articles à propos de notre chère actualité nationale vite résumée en un mot : le Sarko Circus en tournée perpétuelle… Non pas que les sujets manquent, les indignations s’accumulent tout comme ces informations qui passent trop vite dans l’actualité mais il y a une sorte de lassitude à commenter le tourbillon du bonimenteur que les Français ont choisi en âme et conscience. Lassitude ou aboulie qui s’expliquent sans doute par le fait que le scrutin a couronné une équipe gouvernementale au bilan calamiteux, défiant ainsi toute logique tout en relativisant fortement la notion galvaudée de « bon sens populaire »… A quoi bon appuyer là où cela fait mal si le patient est un brin masochiste et consentant  ?
 
Et puis d’autres s’attellent à cette immense tâche avec une constance qui force l’admiration comme l’excellent blog d’Olivier Bonnet ou le remarquable espace de liberté que constitue le blog de JP Immarigeon. Autant regarder finalement un peu plus haut que le personnage (ce qui devrait s’avérer pas très compliqué, avouons-le) pour garder en ligne de mire cette référence absolue : les Etats-Unis d’Amérique qui fascinent tellement notre grand Timonier, ce village Potemkine de strass et de paillettes qui cache le vide sidéral de la pensée, la sauvagerie d’un système ultra inégalitaire et les traces sanguinaires des prédateurs en col blanc. Là est son inspiration, là demeure son grand œuvre de transmutation à venir… Là s’inscrit en conséquent une partie de ce qui nous attend puisque nous faisons désormais officiellement partie de l’escouade atlantiste.
 
 

Le cirque médiatique : le roi et sa cour...

 




Ausculter cette Amérique malade et décadente est donc une manière de mieux pressentir les symptômes de cette faiblesse en quelque sorte différée qui nous tombera dessus avec quelques années de décalage dues au tamis culturel et sociétal des peuples de l’Europe… L’ubuesque empire du Bien qu’il faut absolument singer en vassal obséquieux mérite donc toute notre attention au moment même où les signes de délitement se font visibles, à cet instant précis ou la gigantesque machinerie couine lamentablement sous les coups de boutoir de cette réalité qu’elle pensait pouvoir travestir indéfiniment par la magie de l’autoréalisation d’un mensonge institutionnalisé. Le prochain opus d’Omegalpha évoquera l’épilogue (momentané) de la crise iranienne et l’empreinte durable laissée par ces très longues années placées sous l’égide impériale sur cette Europe courtisane. A une année de la prochaine élection américaine, l’heure des bilans se profile déjà et celui du Néron texan mérite le détour.
 
 
See U
 
DJ CC Jung
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Publié dans Omegactualité

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H
Je suis navré mais pas désespéré !!! Non, je ne suis pas silencieux, car je parle à mes amis et contacts... Il n'est pas obligatoire de tenir un blog pour exister, quand même ! Bravo pour ton travail du jour, très documenté comme d'hab.
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H
Salut, comme toi je préfère me taire et laisser à des plumes + constantes le commentaire de l'actu française. Le sarkozisme s'apparente à l'empire du mauvais goût et de la provoc : chaque matin je me réveille au son de nouvelles infos navrantes, mais les Français l'ont souhaité et visiblement y goûtent encore. J'espère pour pas trop longtemps...
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C
Heureux de constater que tu fais toujours partie des lecteurs d'Omegalpha... Je partage ta désespérance quotidienne mais je persiste à penser que le silence est quelque part, une approbation tacite. Ne pas traiter le sujet est une décision ponctuelle. Les illusions vont bien vite se dissiper, on laisse le tourbillon s'étourdir de lui-même et puis on commence à passer aux choses plus sérieuses que la robe de Rachida, les amourettes de X ou Y et toute la diversion habituelle des brasseurs de vent. Beaucoup trop de choses graves se sont déjà déroulées, on note, on retient et l'on ressortira ces infos balayées par le trop plein de la communication outrancière. La liste est déjà longue... A bientôt Hasting !