Micro-ondes

Publié le par cc jung in effect

Micro ondes et Méga folie

 
L’ouragan Katrina et ses désastreuses conséquences représente l’occasion unique de tirer la sonnette d’alarme : le dérèglement climatique est en marche. Raison supplémentaire pour s’insurger contre tous les scientifiques déments qui testent, en ce moment, des armes climatiques, dernière trouvaille apocalyptique. Le projet fonctionne déjà. Ce n’est pas du pipeau, juste de l’Haarp
 
 
Douce musique que celle de la propagande du Pentagone qui nous présente le projet HAARP comme une recherche sur l’activité des hautes fréquences sur les aurores boréales. Comme tout ceci est poétique et bien agencé (CIA ?). Pourtant, lorsque l’on soulève le voile, l’air est tout autre et beaucoup moins harmonieux que son nom l’indique.
 
On pouvait déjà s’étonner que les militaires américains s’intéressent aux aurores boréales (la fibre romantique sans doute sous l’uniforme), un spectacle fabuleux certes mais sans grand intérêt stratégique, et qu’ils y investissent des millions de dollars (budget en augmentation constante).
 
 
 
 
 
Dérèglement climatique ou essai d'arme climatique ?
 
 
 
 
Qui paye ?
 
Les commanditaires et donc les financiers de l’opération sont le Département de la Défense, la Navy, et l'US Air Force . Le cercle des poètes disparus en somme. Le budget annuel était il y a quelques années de 30 millions de dollars annuels. Depuis, il a été revu à la hausse.
 
Quel matériel ?
 
Le projet est effrayant : 48 antennes de 20 mètres de haut, reliées chacune à un émetteur d'un peu moins de 1 million de watts de puissance, inondent d’ondes à plein temps. A terme, le nombre d'antennes et la puissance des émetteurs seront multipliés pour atteindre la puissance incroyable de 1 milliard de watts émis par un réseau de 360 antennes. Les installations sont à Gakona près d'Anchorage en Alaska. Il ne s’agit pas de mieux capter les émissions de TF1 mais de « bombarder » l'ionosphère avec ces hautes fréquences pour créer un énorme miroir virtuel. Un bouclier d’ondes au dessus de nos têtes.
 
 
 
Folie climatique ou bidouillage ?
 
 
 
 
 La vraie question, quelle utilité ?
 
A ce stade de la réflexion, devant le gigantisme du projet et le secret qui l’entoure, chacun réalise parfaitement qu’il n’est aucunement question de recherches dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales (High-frequency Active Auroral Research") mais d’une arme d’une puissance absolue. Née de l’abandon du projet de « guerre des étoiles » et du développement des idées du scientifique croate Tesla, cette idée folle peut être résumée ainsi : Vous êtes sous une loupe et au dessus de la loupe, il y a un fou qui braque un rayon laser au travers de la dite loupe. Fun !
 
Quelles conséquences ?
 
Avec la puissance d’un tel dispositif, on peut faire ce que l’on veut avec la ionosphère, cette couche ionisée qui nous protège des particules nocives des vents solaires et des tempêtes magnétiques. Avec cette mainmise sur le bouclier terrien, on peut brouiller toute forme de communication hertzienne, modifier la météorologie, agir sur les fréquences du cerveau humain (l’électromagnétisme et ses conséquences sur le comportement humain sont largement démontrées), intercepter tout matériel volant dans l’atmosphère en le… grillant en vol, bref des perspectives joyeuses… HAARP permet de toucher n’importe quel coin du globe, il suffit de calculer la trajectoire du signal magnétique qui « rebondit » vers la terre en touchant le bouclier virtuel.
 
L’avenir ?
 
Avec de telles armes et surtout la palette d’utilisations possibles, il est on ne peut plus incertain… Par contre, ce qui est sûr c’est que le Pentagone poursuit son projet ahurissant et fou. Un réseau de stations de relais à HAARP est en train de se mettre en place de manière à surmultiplier sa puissance. D’autres complexes de recherches sur l'ionosphère se développent déjà, « comme à Puerto Rico, en Norvège à Tromsoe, au Pérou à Jicamarca, en Russie (près de Moscou) ou encore à Nizhny Novgorod, en Ukraine ou dans le Tadjikistan... » (source Alain Gossens).
 
 
 
 
Le projet fou (Alaska)
 
 
 
Conclusion…
 Que dire de tant de moyens déployés à la seule fin de domination stratégique totale ? Les milliers d’ogives nucléaires qui attendent sur leur pas de tir ne suffisaient pas sans doute dans l’échelle de l’horreur. Nous voici désormais non pas sur une planète qui tourne mais sur le plateau d’un micro-ondes dans l’attente de la prochaine catastrophe « expérimentale ».
 
 
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SEE U Soon
 
 

CC Jung

 
 
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Publié dans Omegactualité

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