Ephémère Empire

Publié le par cc jung in effect

Pour clore momentanément notre série consacrée au Nouvel Ordre Mondial, nous allons nous intéresser à l’évènement déclencheur du plan ourdi depuis belle lurette, le 11 septembre 2001. Il ne s’agira pas de dénoncer les innombrables incohérences qui entourent ces terribles évènements, d’autres s’en sont chargés avec maestria, mais de s’étonner de l’incroyable passivité et du silence de la communauté internationale après ces révélations d'imposture majeure. La plupart des nations placées sous l’ombrageux parapluie de l’Empire du Bien se sont bien gardées en effet de crier à la manipulation, elle s'est avérée si arrangeante finalement. Tout semblait bien se dérouler jusqu'à la chute de Saddam Hussein. L’Irak devait être une mise en bouche pour le complexe militaro-industriel à l’avidité mortifère. Hélas, dès la première bouchée, l’Empire s'est étouffé et a commencé à suffoquer. Un premier bretzel oriental qui pourrait s’avérer fatal à la longue pour les équarisseurs de cette planète, elle-même à l’agonie.
 
 
Retour sur terre pour Omegalpha qui se remet doucement d’une douloureuse collision avec le principe de réalité. Les invraisemblables incohérences de notre cher et beau pays ont de quoi en effet laisser perplexe (lien Reuters sur la popularité de Sarkozy). Peu d’entrain en conséquence pour commenter l’actualité nationale même si elle montrera sans doute, à un moment ou à un autre, son bout du nez et Dieu sait si le sien est incontournable… Il sera toujours temps, plus tard, de hurler avec les loups puisque les retournements de veste semblent désormais devenus des normes de conduite, temps de surfer avec la vague bleue marine, de jeter aux orties nos inclinaisons humanistes, de brûler ces livres encombrants, de fustiger ces pauvres, ces exclus, ces étrangers, de ressortir les tocantes de luxe et d’exhiber les étiquettes de marque. Cinq longues années d’embellie nous attendent, prenons les choses avec nonchalance et philosophie. Autant ouvrir les hublots du vaisseau en grand pour respirer l’air de cette planète qui tourne comme un moulin à prières tibétain sans réciter benoîtement des mantras à la gloire de Nicolas S. Autant remettre les gaz pour reprendre un peu de hauteur et commenter la frénétique agitation des hommes avec le recul nécessaire. Revenons à nos bonnes habitudes d’artificier en creusant un peu plus encore dans les fondations du Nouvel Ordre mondial pour mieux montrer les structures cachées qui agitent le monde et déstructurent nos sociétés avec ce point d’orgue :  les attentats du 11 septembre…
 
Honneur aux précurseurs. Au moment même où le rédacteur en chef du site Voltaire, Thierry Meyssan, publie la suite de « L’effroyable imposture », il convient de s’arrêter un moment pour s’interroger sur le temps de l’information, la durée de vie d’une campagne de propagande et sur la résistance du fait brut face aux camouflages éhontés de la communication politique. Qui se souvient du tollé provoqué par l’ouvrage de ce journaliste atypique alors que les fumées des terribles attentats se dissipaient à peine ? Qui se remémore encore les poses outragées d’une presse unanime pour dénoncer les fantaisies délirantes colportées par cet ouvrage que Libération qualifiait alors de « révisionniste » ? « Nous sommes tous des Américains » titrait le quotidien du soir atlantiste (Le Monde) et il était alors extrêmement malsain, sordide et déplacé de mettre en doute une version des faits qui comportait pourtant d’évidentes failles et des dissimulations grossières (lien Voltaire sur les 115 mensonges de la version officielle). Depuis, bien des épisodes sont passés : des armes de distraction massive, des attentats bidons et liquides, du contre-terrorisme en Irak avec un Al Quaida et un Zarquaoui sur mesure, des suicides sur commande (affaire Kelly – lien l’Humanité), des enlèvements de gêneurs, des meurtres de journalistes, Guantanamo et tutti quanti. Bref, l’Amérique meurtrie et qui suscitait une certaine compassion a laissé place à une superpuissance assoiffée d’hégémonie, de sang et de rapines en deux temps et trois mouvements.
 
 

L'évènement fondateur, le 11 septembre 2001

 
 
Un climat négatif "alimenté par l'utilisation d'arguments racistes et xénophobes dans le discours politique" (Conseil de l’Europe)
 
 
 
L’Amérique attaquée le 11 septembre ? Oui, mais de l’intérieur puisque les instigateurs de l’ombre (voir ressources du site sur le Nouvel ordre mondial) tirent les ficelles et préparent le coup d’échec depuis des lustres comme en témoignent les ouvrages de Ruppert (lien Karmapolis sur « Franchir le Rubicon », à lire d’urgence), de Webster G. Tarpley (lien) et comme le montre la série vidéo des « Loose Change » disponible en français sur le site de Reopen911. Ce qu’il y a d’absolument extraordinaire dans cette divulgation progressive de la machinerie, ce n’est pas le fait que les propres victimes de ces terrifiants attentats doutent désormais du mythe fondateur de leur propre gouvernement « néo-cons » (lien Voltaire sur le pourcentage des citoyens US qui ne croient plus dans la thèse officielle) mais bien l’absence de réaction du monde dit civilisé face à la divulgation d’un complot incroyable et d’une imposture historique majeure, c'est bien cet assourdissant silence complice et la véritable chape de plomb qui nappe le 11 septembre 2001.
 
Ce sont pourtant de fracassantes révélations que ces saisissants éclairages sur les plus grands attentats de notre histoire récente que l’on doit à des auteurs courageux. Voilà des faits qui ont eu une répercussion immense et des effets concrets sur tous les secteurs de nos vies (liens sur Amnesty et le Conseil de l’Europe), sur la politique, sur le droit international et tant d’autres domaines. Voici surtout une orientation historique entièrement bâtie sur le mensonge et l’imposture sans que cela ne semble gêner personne, sans que nos brillants éditorialistes qui s’agitent si souvent en pure forme ne daignent en toucher un mot à la populace. Et pour cause… Le 11 septembre a profité à tout le monde ou presque si l’on veut bien se placer dans une optique purement occidentale, capitaliste et atlantiste. Tous les pays placés dans la sphère d’influence américaine ou acoquinés par le biais d’alliance avérées ou tacites ont agi en poissons-pilotes à l’heure du grand festin planétaire, du carnage mondial devrait-on dire pour refléter l’exacte situation de notre monde. Chacun des alliés et amis, selon le principe manichéen du « ceux qui ne sont pas avec nous sont contre nous », a pu grappiller avidement des miettes sur les cadavres des tours jumelles, les bénéfices records des grandes entreprises et la hausse vertigineuse de la bourse mondiale en témoignent.
 
Même répercussion en politique puisque l’extrême droite qui se déguise derrière des appellations trompeuses (bien que le mot de Nouvel Ordre aurait dû faire tiquer un peu), contamine insidieusement les classes politiques européennes pendant que le racisme et l’affirmation de la suprématie raciale s’affichent ouvertement dans la vie de tous les jours et dans les résultats des scrutins électoraux européens comme s’en inquiète timidement le conseil de l’Europe. « La commission juge "complexes et inquiétantes" les formes contemporaines de racisme et de discrimination raciale. Observant, dans les Etats membres, "des phénomènes virulents de racisme et d'intolérance", elle se dit "vivement préoccupée" par le climat négatif "alimenté par certains médias, mais aussi par l'utilisation d'arguments racistes et xénophobes dans le discours politique"."Actuellement, insiste l'ECRI, les discours xénophobes vivent leurs beaux jours dans les pays où le passage à une société multiculturelle suscite des peurs qui rencontrent un écho dans un contexte de crise économique et de mondialisation posant, pour beaucoup de citoyens, la question de l'identité nationale. »(Lien le Monde sur la baisse de la tolérance en Europe)
 
Au nom de la « lutte contre le terrorisme », combien de pays ont basculé dans un régime politique qui flirte avec l’état policier, la dictature militaire ou une forme de fascisme déguisé ? Combien de pays démocratiques ont dans le sillage émotionnel des attentats, fait passer des lois liberticides (Patriot Act, Lois Sarkozy, législation anglaise ubuesque sur le sujet) pour mieux contrôler et surveiller leurs propres populations (liens Mondialisation – Google - Le Monde - Figaro). Combien de dictatures complices de l’Empire du Bien se sont servies du prétexte islamiste et terroriste pour verrouiller leurs populations, pour emprisonner les opposants qualifiés de « militants d’Al Qaida », pour étouffer encore plus toute velléité d’ouverture de sociétés déjà tellement coercitives et pour établir une surveillance paranoïaque des citoyens ? A qui profite le crime ? A tout le monde, à ce petit monde qui prospère sous la bannière étoilée et sponsorisée par Coca-Cola, Mac Do, Halliburton, KBR, Carlyle, Exxon, Total et compagnies. Soit, les mêmes qui financent tel ou tel candidat, possèdent tous les groupes de presse et achètent les envolées lyriques de nos faiseurs d’opinion cathodiques et journalistiques. Ce sont les mêmes as de la communication US qui mènent la danse au bord du volcan tandis que les Européens endossent le costume seyant de badauds insouciants (lien De Defensa).
 
 

L'Empereur "pieux" et son escouade pseudo-mystique

 
« Réduire la population mondiale de 6 milliards à 2 milliards d'individus … »
 
 
Et pourtant, ce que le 11 septembre a enterré en plus de ces 3000 morts, c’est tout ce monde hérité du fameux mai 68 que les « néo-cons » exècrent justement, un monde qui aspire à une universalisation d’un code de bonne conduite (les Droits de l’homme) et à une meilleure justice planétaire (coopération Nord-Sud ) en réduisant le fossé qui sépare un Occident trop souvent arrogant et prédateur et de jeunes nations tout juste sorties du douloureux épisode de la colonisation. On retrouve, ce n’est pas un hasard, bien des thématiques défendues par le nouveau président français atlantiste et néo-conservateur pendant sa campagne : Mai 68, la non-repentance des méfaits du colonialisme et l’inégalité assumée des classes sociales et indirectement des peuples (lien Bellaciao). On balaye cyniquement tous les acquis sociaux et on repart au début de l’histoire au nom du principe d’hégémonie, de puissance et d’avidité sans bornes. Les plus forts et les plus gourmands disposent de la puissance de feu, des médias, des ressources financières et du leadership diplomatique, on aurait tort de ne pas se comporter en fauves impitoyables, non ? D’autant que le pactole s’amenuise à vue d’œil, ce qui rend les carnassiers encore plus agressifs mêmes s’ils signent quelque part, le suicide de la planète à court terme… (Lien AFP sur la hausse du CO2).
 
L’Empire du Bien devrait s’appeler plus simplement l’empire du bien matériel ou « l’empire de la consommation » comme l’indique lucidement le journaliste uruguayen Eduardo Galeano. « Le droit au gaspillage, privilège de quelques-uns, est censé être une liberté collective. Dis-moi combien tu consommes, je te dirai qui tu es. Les USA consomment la moitié des sédatifs, des anxiolytiques et autres drogues chimiques vendues légalement dans le monde, et plus de la moitié des drogues interdites qui sont vendues illégalement. Cette réalité n’est pas négligeable si l’on tient compte du fait que la population des USA ne constitue qu’à peine 5% de la population mondiale » signale ce dernier dans un article remarquable de clairvoyance poétique (lien Mondialisation). Plus révélateur encore, les recommandations du mémo secret du NEPDG (National Energy Policy Development Group) pour le compte du CFR (Council for Foreign Relation) dirigé par l'ancien secrétaire d'Etat, James Backer, un rapport que les membres du Pentagone et de la Maison Blanche ont eu entre les mains bien avant le 11 septembre (il y a eu une discrète publication en avril 2001)…
Pour sortir de la crise énergétique, climatique et alimentaire (« Peak Oil ») qui s’annonce, nos brillants cerveaux retors préconisent de « mettre sur pied une opération de grande ampleur du type Plan Marshal pour trouver de toute urgence de nouvelles sources d'énergie fossiles en acceptant le prix prohibitif de l'opération.Ou tout simplement diminuer la demande en diminuant le nombre de consommateurs. Bref, une réduction de population qui devra se faire soit de façon radicale via les guerres et la famine, soit de façon plus contrôlée via des épidémies (armes biologiques sélectives) pour qu'à terme, comme l'explique le géologue Walter Youngquist , la population mondiale passe de 6 milliards à 2 milliards d'individus ».
 
Dans le même article de Karmapolis relatif au 11 septembre 2001 (lien) et aux conclusions des enquêteurs sur le sujet (Ruppert, Laurent, Marss), le Nouvel Ordre mondial mis en œuvre est comparé tout simplement à « la mise en place d'un plan impérialiste dont la seule faille est la démocratie » comme lesouligne Zbigniew Brzezinski, « éminence grise de nombreux présidents américains de Carter à Bush senior, fondateur de la commission Trilatérale, membre de la CFR (Council on Foreign Relations), consultant insaisissable du renseignement. Et surtout l'auteur de plusieurs ouvrages éminemment prophétiques sur le Nouvel Ordre Mondial et le contrôle social ». Ce fin connaisseur des coulisses prédit une révolution politique en cours baptisée Nouvel Ordre mondial qui est terriblement « saignante car elle fait des victimes, paupérisant les classes sociales moyennes et basses, soit la majorité d'entre nous.Saignante ensuite car elle se poursuit sur fond de privatisation forcée de tous les services publics (sécurité sociale, énergie, eau, télécommunication, transport, prisons et même certains secteurs militaires) avec une érosion lente et certaine des droits des travailleurs. Saignante enfin car cette mondialisation se « défend » grâce à la mise en place de textes législatifs de plus en plus répressifs et restreignant le cadre des libertés individuelles. Le Patriot Act américain en est l'illustration la plus caricaturale. On nous prépare le décor pour la future crise à venir ». Nous voilà prévenus et victimes consentantes quelque part puisque nous venons, nous les Français, de confier les rênes du pays à l’un des membres du clan « néo-conservateur » qui met en œuvre le funeste ouvrage mondial, Nicolas Sarkozy. Ce dernier arrivé dans le cénacle des « faucons » (maltais ?)  vient d’ailleurs de recevoir son ordre de mission impérial en bonne et due forme (liens AFP - Voltaire).
 
 

Le désert irakien, le terminus des prétentieux...

 
Une guerre économique dont personne ne parle
 
 
Voilà un aperçu saisissant de ce Nouvel ordre mondial qui est un concept publicitaire diablement facétieux et un camouflage sémantique pour affirmer que les nations puissantes qui se partagent le monde et ses ressources de plus en plus limitées n’ont aucunement l’envie de partager le gâteau selon des règles plus éthiques ou tout simplement plus justes mais qu’elles comptent bien au contraire, amplifier la prédation économique en détruisant les obstacles du droit international, en semant un chaos constructif et lucratif à l’échelle planétaire et en dynamitant les valeurs morales héritées de siècles et de siècles d’humanisme éclairé (Lumières, Révolution française, combat des élites intellectuelles pour l’égalité, etc.) qui freinaient un peu l’orgie inégalitaire. En fait de Nouvel Ordre mondial, il s’agissait surtout de rétablir un ordre ancien que l’on croyait révolu, celui d’une élite qui domine le monde sans la moindre concession et contestation en faisant trimer l’immense majorité pour son seul profit. Le NO mondial est, in fine, une régression absolue de l’humanité, un retour vers la loi primitive de la jungle et la résurgence d’une sorte de Moyen-Âge techno sur fond de raréfaction des ressources naturelles et de crise climatique grave. Les nouveaux seigneurs de guerre seraient les multinationales qui agitent tel ou tel pantin politique pour défendre leurs intérêts à l’échelle des nations et qui se servent de la force de frappe du gigantesque complexe militaro-industriel pour mener des razzias comme celle qui se déroule en Irak.
 
L’Irak… Voilà la première victuaille qui figurait dans la liste des courses de ces prédateurs impitoyables mais l’art de la guerre a réservé bien de désagréables surprises pour la plus puissante armée du monde engluée dans une sanglante odyssée, une sorte de monstre mécanique qui se déglingue au premier grain de sable malicieux. Hélas, l’ancienne Mésopotamie est un immense désert où sévissent tempêtes de sable et insurgés fantomatiques. Le nouveau plan de l’état-major US, le énième, devait rétablir un semblant de sécurité à Bagdad et dans les zones tenues par les résistants irakiens mais la vague de violence ne fait que se déplacer d’une zone à l’autre sans que le nombre de pertes américaines ne s’amenuise (liens AP –AFP – Reuters). Voilà qui ne devrait pas émouvoir plus que cela le Néron Texan qui vient d’obtenir une nouvelle rallonge de 100 milliards de dollars pour alimenter les entreprises amies (Halliburton, KBR, Blackwell) qui siphonnent consciencieusement les budgets faramineux de la Défense.
L’ambiance n’est pourtant pas au beau fixe dans cet Empire du Bien qui navigue à vue d’œil et qui tangue dangereusement à chaque nouvelle bordée de critiques. « La pure “folie du roi George” : la guerre en Irak. Cette catastrophe sans fin, dont les auteurs sont si complètement prisonniers qu’ils en paraissent déments. Le dernier voyage de Blair en Irak, annonçant que la situation s’améliore sous les obus de mortier a quelque chose d’une scène sortie d’un drame psychiatrique » résume De Defensa (lien). Cette « Amérique qui ne s’aime plus » est également une « Amérique en marche arrière » pour Sylvie Kauffmann dans le Monde (Lien). Difficile effectivement de personnifier à ce point le Nouvel Ordre mondial avec son lot d’horreurs lorsque l’on se prétend la première démocratie du monde…
 
Un Empire hideux et difforme aux allures de vampire vautré dans tous les coups fourrés et les sombres manigances comme au Liban en ce moment (Lien Bellaciao – CNN) et qui promeut l’avènement de républiques bananières un peu partout dans le monde pour mieux gober la planète entière comme un fruit pourrissant (lien Mondialisation sur l’origine des républiques bananières). Voilà un géant à l’appétit insatiable et au courroux aveugle qui pourrait périr du fait même de son péché originel, l’avidité illimitée. Le meilleur contrepoison contre cet empire de toc piloté en sous-main par les multinationales et les puissances financières, est le nerf de la guerre, l’argent, ce fameux billet vert. Voilà une monnaie de singe imposée par les USA (grands vainqueurs de la seconde guerre mondiale) qui repose sur le vide sidéral d’une dette phénoménale mais qui songerait à demander à la première puissance mondiale d’équilibrer ses comptes fantaisistes et qui oserait remettre en cause sa monnaie de Monopoly ? Le Venezuela de Chavez et l’Iran de Mahmoud Ahmadinejad qui ont décidé de mettre fin au système des pétrodollars en se faisant payer les livraisons de pétrole en…Euros d’où la diabolisation permanente de ces deux régimes accusés des pires infamies et les menaces hystériques d’actions militaires. Voilà une guerre économique dont personne ne parle, celle que livrent les opposants à la folie du Pentagone et qui porte ses fruits puisque le Koweït, un autre pays producteur d’or noir, vient d’emboîter le pas aux rebelles (lien Voltaire). C’est tout simplement une menace de krach boursier et de dévaluation (lien Voltaire) qui menace Bush et ses compagnies amies. Le Nouvel ordre mondial annonce effectivement des heures sombres mais pour qui ?
 
 

 
Le Nouvel Ordre mondial (Omegalpha) :
 
 
La libre entreprise de domination - L'impact désastreux de la PNAC - Le Nouvel Ogre Mondial - La folie planifiée de Bush Jr - Olmert, Carter et l'omerta - Un petit flash-back impérial... - Moyen Orient : une destruction planifiée - Gaza : les murs des lamentations - Apocalypse...bientôt ! - Big brother chez Big Ben - Les bienfaits de l'Empire enfin chiffrés - La loi de la jungle et de la junte - La plus grande démocratie... - Les 2 tours et la diagonale du Fou - Notre Néo-cons à nous... - L'odeur du pétrole et la nausée - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
 
 

 
 
Liens :
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Franchir le Rubicon (Ruppert – Karmapolis)
 
 
« La Terreur fabriquée » de  Webster G. TARPLEY (A lire absolument ! )
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Morne danse conformiste sur un volcan tabou (De Defensa - William Pfaff)
 
« (…) Lorsqu’on observe que l’Histoire n’oubliera pas ce comportement des Européens, on parle également de l’“histoire immédiate”. Les conséquences d’une crise US qui viendrait à éclater seraient extrêmement dramatiques pour les Européens eux-mêmes. Leur “gouverner c’est prévoir” est devenu “gouverner c’est après nous le déluge”. Ils dansent sur un volcan et, en plus, ils dansent mal et au rythme des leçons de morale qu’ils ne manquent pas d’adresser aux choses accessoires pour éviter l’essentiel (…)  »
 
 
 
 
 
 
 
 
L’empire de la consommation  (Mondialisation -Eduardo Galeano)
 
« (…) La bringue étourdit et obscurcit le regard ; cette grande soûlerie universelle semble ne pas avoir de limites, ni dans le temps, ni dans l’espace. Mais tout comme le tambour, la culture de la consommation fait beaucoup de bruit parce qu’elle est vide. Et au moment de vérité, quand le bruit cesse et la fête finit, l’ivrogne se réveille tout seul, avec pour seule compagnie son ombre et la facture des pots cassés.
 
Le shopping center ou shopping mall, la vitrine par excellence, impose sa présence écrasante. Les multitudes se rendent en pèlerinage à ce temple principal où se célèbrent les messes de la consommation. La plupart des fidèles contemplent, en extase, les choses que leurs poches ne peuvent pas se permettre, alors que la minorité acheteuse s’expose au bombardement de l’offre incessante et exténuant (…). »
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
«  (…) Un discours du député républicain Ron Paul, en général marginal du parti, qui est cette fois noté et commenté par un média de grande diffusion (CNN). La thèse de Paul est pourtant révolutionnaire, pour ne pas dire sacrilège : les USA méritaient, par leur politique extérieure agressive, l’attaque du 11 septembre 2001 (…) »
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
See U
 
CC Jung
 
 
 
 
 
 
 
 

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