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Publié le par cc jung in effect

Omegalpha enrichit à nouveau la rubrique, « New words order », une chronique qui est entièrement consacrée aux sentences, petites phrases et autres extraits d'ouvrages et d'articles qui permettent de mieux comprendre le cheminement idéologique et la pensée profonde et secrète qui animent nombre de nos gouvernants qui "décident " de la marche du monde. Chacune de ces petites perles d'énergie noire doit être comprise et entendue comme une petite graine semée ou une fugace pensée délivrée pour nourrir une plus vaste réflexion sur le sens de l'histoire et la conduite des hommes et non comme des affirmations absolues puisqu'elles sont livrées à l'état brut, sous forme d'extraits et de citations, hors de leur contexte d'origine.


La livraison du jour s'articule autour de quelques thèmes qui se recoupent. Les méthodes de l’Empire est une section récurrente pour nous rappeler que la conspiration naît d’abord dans les têtes torturées qui nous gouvernent et qui nous rêvent en pantins désarticulés et obéissants. Cet obscur besoin de contrôler nous plonge dans les archives empuanties de notre histoire où l’on croise des Nazis, la CIA, des tortionnaires, des trafiquants d’armes et des manipulateurs retors. Il est vrai que lorsque que l’on s’avise de soulever délicatement les lourds rideaux de théâtre qui masquent notre réalité, l’autre spectacle n’a rien de reluisant. Les apparences sont trompeuses… Ainsi, on n’a pas fini de se poser des questions sur le fameux 11 septembre qui sert de socle au fascisme à paillettes qui remplace subrepticement nos démocraties de pacotille avec leurs emblématiques et pratiques icônes (Commandant Massoud pour l’Afghanistan, les écologistes à la peinture verte biodégradable). Bref, tout un système de coulisses et de tiroirs qui escamote sans cesse le réel bien aidé en cela par l’omniprésente propagande toujours capable de nous vendre sans coup férir des myriades de virus, de barbares à barbes et des sornettes de philosophe de foire. 



Les méthodes de l’Empire
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Programmation Mentale MK Ultra-MONARCH
(Dailymotion Video)


De Victor Jara à Guantanamo : la même CIA (7)
(Agoravox – Mkuktra…)


« 
De la drogue répandue exprès, après une série de "tests" dans les laboratoires de l’armée. Des "tests", donc, dont certains d’une telle barbarie qu’en 2004 une plainte déposée contre un obscur psychiatre anglais révélait qu’on est allé beaucoup plus loin que cela en fait. Du LSD, mais associé a des techniques d’interrogation dignes des nazis ou à des lavages de cerveau Donald Ewen Cameron, écossais d’origine, on l’oublie, avait été membre de l’OSS pendant la guerre et devint aussi à la libération du tribunal médical de Nuremberg ! De là à dire qu’il a cherché à appliqué ce en quoi il était venu témoigner, il n’y a qu’un pas que nous franchirons aisément . " L’éventail de son action a été aussi vaste ou presque que celles décrites dans les camps lors du procès de Nuremberg, justement. Il est évident que s"il fallait à une époque des tueurs à la CIA pour exercer ses plus basses œuvres, les clients sortant de l’hôpital de Cameron étaient les candidats parfaits. Des tueurs, ou des repentis, prêts à avouer tout ce qu’on souhaitait leur faire avouer (…) »



Précurseurs et alliés du nazisme aux Etats-Unis, par Michaël Löwy ...
 (Monde diplomatqiue)


« Ce long silence gêné est compréhensible. Le « cas » Ford soulève des questions délicates sur la place du racisme dans la culture nord-américaine et sur les rapports entre notre « civilisation occidentale » et le IIIe Reich, entre la modernité et l’antisémitisme le plus délirant, entre progrès économique et régression humaine. Le terme de « régression » n’est d’ailleurs pas pertinent : un livre comme The International Jew n’aurait pas pu être écrit avant le XXe siècle, et l’antisémitisme nazi est lui aussi un phénomène radicalement nouveau. Le dossier Ford jette une lumière crue sur les antinomies de ce que Norbert Elias appelait le « processus de civilisation (…) ».


LES MYSTERES DE L'OPERATION MONARCH
(Karmapolis)


« (…) En mettant côte à côte les récits qu'elle a enregistrés afin d'arriver à en tirer une vision globale, elle n'a pu que conclure que toutes ces opérations avaient pour but de « générer un chaos global qui devra précéder l'arrivée de l'Antéchrist ». Certaines de ces programmations de personnalités sont d'autant plus puissantes qu'elles se fondent sur des outils technologiques sophistiqués combinant l'usage d'ordinateurs très puissants, d'ondes, d'hypnose, de tortures etc. mais aussi de magie noire. Difficile à croire une fois de plus. L'important n'est pas tellement que nous y croyions mais plutôt que les programmeurs de Monarch et les Illuminati y croient dur comme fer. En tout état de cause, le but poursuivi est de renforcer la programmation d'une personnalité en y adjoignant une entité démoniaque, un démon ou à tout le moins, en faisant croire à la victime que c'est le cas. Ce qui rend paraît-il la mise à jour de la personnalité, du programme et des codes déclencheurs extrêmement malaisée, voire parfois impossible, le « démon » ou esprit noir servant de « défenseur » au programme. C'est ce que souligne Doug Riggs, thérapeute, ancien séminariste à Richmond. Riggs affirme que la CIA s'est longuement intéressée au paranormal et aux entités démoniaques par le biais de recherches qui ont été effectuées par la Duke University mais aussi dans le cadre de l'opération Stargate (Grillflame, etc…) qui était plus large que les expériences réalisées sur le simple remote viewing, la vision à distance. Enfin pour Riggs, «  le mystère ne réside pas tant dans la prise de pouvoir (des Illuminati) mais bien dans la manière dont ils veulent y arriver  », un modus operandi qui combine manipulations politiques, financières et sociales ainsi que l'usage de technologies extrêmement sophistiquées couplées avec des rituels religieux archaïques, un mélange qui peut nous sembler pour le moins exotique et peu crédible et pourtant, cela fonctionne. Voilà donc sans doute l'aspect le plus déconcertant et le plus effrayant du Mind Control  : ce mélange de technologies et de religieux, de faits matériels et de croyances, d'institutions et d'organisations plus ou moins occultes ou plus ou moins officielles avec des sociétés totalement secrètes comme les Illuminati, le tout baignant dans une thématique apocalyptique de fin des temps et d'Antéchrist. Il ne suffit pas d'écarter tout cela parce que c'est trop incroyable et trop horrible à la fois. Pour mieux se convaincre du sérieux des allégations (…) »



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Sous l’emprise de l’image
(Réseau Voltaire)


« (..) L’affaire Tarnac fait particulièrement ressortir le rôle déréalisant de l’image dans la mise en place du lien social,
ainsi que l’indifférenciation qu’elle établit entre toutes les parties. La capacité du regard du pouvoir d’effacer la lutte politique s’appuie sur les possibilités qu’offre l’image de supprimer le rôle de la parole. Alors que originairement la fonction de celle-ci est de nouer des liens avec un autre, avec une extériorité, l’image supprime toute distinction entre intérieur et l’extérieur et anéantit le lien social. Si la parole rétablit cette séparation pour permettre le développement de l’intersubjectivité, l’image est englobante. Elle permet l’abandon de l’individu à la figure maternelle du pouvoir, à l’État totalitaire.


À travers cette affaire entièrement construite, le pouvoir a eu l’occasion d’objectiver son regard et de le mettre à la place du réel. Il a ainsi pu exhiber ses intentions concernant l’ensemble de la population. Il a mis en scène le non dit, ce qui ne peut être dit, mais seulement montré : la possibilité qu’il s’est octroyée de se saisir de tout citoyen qu’il désigne comme terroriste et de le mettre en détention selon son bon vouloir.

Cette capacité du pouvoir à installer son regard à la place des faits a généralement été bien acceptée par ceux qui se présentent comme des opposants politiques. Malgré la totale invraisemblance de ce qui était désigné comme attentat terroriste, le premier souci de ces derniers n’a-t-il pas été de communiquer que, eux, enfants « responsables » de l’État maternel ne commettent pas de telles actions, légitimant ainsi le spectacle orchestré.

Les inculpés ont été instrumentalisés. Simple support, ils sont saisis en tant qu’images, en tant que forme qui réfléchit le regard du pouvoir. Ce dernier est à la fois le sujet de cette affaire, son organisateur et l’objet de celle-ci, son regard : ce qui doit être vu.


Dans cette affaire de Tarnac, le pouvoir ne dit rien des personnes arrêtées. Il montre tout de lui-même, de sa subjectivité, de sa volonté de toute puissance.
(…) »


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Attentat de Bali en 2002, une opération de guerre psychologique de plus ? (Tlaxcala)


« Un tour d’horizon des premières nouvelles qui ont porté sur le déroulement des attentats de Jalan Legian, Kuta Beach, sur l’île de Bali, le 12 octobre 2002 à 23h05, révèle de profondes divergences entre elles. L’incompatibilité des différents récits ainsi que le recul historique nous amènent à considérer de manière dubitative de nombreux « faits » qui furent rapportés. Leur origine et leur véracité semblant improbable, il doit être loisible de les considérer comme des bruits, voire, pour les plus répandus, comme des rumeurs. Mieux, les preuves d’incertitudes, de peccadilles, de paranoïa, de parjures, de présomptions et de palinodies abondent qui montrent que face à un événement particulièrement tragique comme celui-ci, la vérité chemine sur un terreau humain peu solide et même particulièrement marécageux et miné. (…)

Au départ, de nombreuses sources s’accordèrent pour dire que des explosifs militaires avaient été utilisés. Le 15 octobre, le chef de la police, le général Dai Bachtiar, et le chef des renseignements, Hendropriyono, parlaient de la présence probable de C-4. Pour un journaliste australien, cela pouvait se rapprocher de la piste d’Al Qaïda car c’était la même substance portée par le célèbre terroriste à la chaussure Richard Reid. Le C-4 « demande un degré d’expertise relativement grand (…)



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 Projet Indect : surveillance généralisée du web en Europe (Informaticien com)

Selon une information du quotidien anglais Telegraph, l’Europe aurait dépensé des millions d’euros dans un projet nommé Indect. Celui-ci aurait pour but de surveiller les réseaux web européens pour y déceler des « comportements anormaux ».


« L’Europe serait en train de développer des « technologies Orwelliennes », comme écrit le Telegraph sur son site web. Dans un projet échelonné sur cinq ans, l’Union Européenne serait en train de développer des programmes intelligents, décrits comme des « agents », capables de surveiller ce qui se passe sur les forums, les fichiers serveurs, les réseaux P2P et… les ordinateurs individuels.

Les objectifs du projet Indect sont clairement « la détection automatique des menaces, des comportements anormaux ou violents ». Le Telegraph indique que le projet bénéficie pour l’instant d’un quota de 10 millions de livres, soit environ 10,9 millions d’euros de l’Union Européenne. Il implique également le Police Service of Northern Ireland (PSNI), des informaticiens de l’université de York, et des personnes compétentes issues de neuf autres pays européens.

Shami Chakrabarti, directeur du groupe de défense des droits de l’Homme Liberty, a décrit ce projet de surveillance de masse comme une « sinistre étape » pour les pays concernés, ajoutant ironiquement que ceci est « positivement paralysant » à l’échelle européenne. (…) »


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TOUT INNOCENT N’EST EN FAIT QU’UN COUPABLE POTENTIEL QUI S’IGNORE  (Libertés & Internet)


« En l’état, ce système s’appliquerait à tout adulte participant à une activité avec des enfants de manière « fréquente » (une fois par mois) ou « intensive » (au moins trois fois par mois). En bref, tous les entraîneurs et parents volontaires qui participent aux activités de différents clubs de sports, les parents volontaires pour venir faire lire les enfants à l’école, une activité très répandue au Royaume-Uni, mais aussi les opticiens, dentistes, médecins et professeurs particuliers seraient concernés. Le contrôle s’appliquerait même aux parents recevant un enfant étranger dans le cadre d’un échange linguistique organisé par l’école.


Le refus de se soumettre à ce contrôle serait puni d’une amende de 5.000 livres et d’une mention dans le casier judiciaire. Au total, 11,3 millions de personnes seraient concernées par ces nouveaux contrôles, soit un Britannique sur cinq ! Des voix se sont élevées de toutes parts pour crier à la violation des libertés individuelles. Même la très puissante organisation caritative de protection de l’enfance, le NSPCC, s’est récriée et a exprimé ses craintes de voir des adultes « stigmatisés systématiquement (…) »

 

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Le règne des marchands de mort (RFI)


L'Afrique est devenue le terrain privilégié des trafiquants d'armes. Ils sont le plus souvent liés au commerce du diamant et du pétrole, attirés par un marché où ils opèrent quasiment sans contrôle, grâce à des complicités locales. L'affaire Falcone-Mitterrand-Gaydamak a pour la première fois révélé au grand jour les liens occultes entre marchands d'armes et milieux politiques.


Angolagate : le roman français du trafic d'armes
(Rue 89)


« Le tout nouveau ministre de l'Intérieur du gouvernement Balladur a placé ses hommes dans les circuits contrôlant l'Afrique des armes et du pétrole : Jean-Charles Marchiani, chargé des questions de sécurité et de renseignement au cabinet du ministre, plusieurs responsables de la Sofremi, société d'exportation de matériel de sécurité rattachée au ministère de l'Intérieur ainsi qu'un duo d'intermédiaires de haut vol, Pierre-Joseph Falcone et Arcadi Gaydamak. (…)

Au sein du gouvernement français et à l'Elysée, certains hommes savent que Paris a deux mains qui s'ignorent. Interrogé par Philippe Courroye, Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères à l'époque des faits, jure ses grands dieux qu'il a découvert le pot-aux-roses dans la presse.
Tout comme Edouard Balladur, Premier ministre et François Léotard, ministre de la Défense Charles Pasqua, renvoyé devant le tribunal pour « trafic d'influence » et les hommes du président Mitterrand, étaient nécessairement au courant du deal angolais. Ils seront à la barre. (…) »


L’Angolagate, retour sur un scandale d’Etat
(Backchich)


Marchiani, un amour d’otage
(Backchich)











Apparences trompeuses :

 


BHL en Afghanistan ou « Tintin au Congo » ?
,
par Gilles Dorronsoro (Monde Diplomatique)


« En fait, nombre de violations des droits de l’homme ont été commises à Kaboul quand Massoud contrôlait la capitale (pendaisons en public, amputations, limitations des droits des femmes, etc.), et la dérive des mouvements islamistes vers une idéologie de plus en plus puritaine est bien connue. De plus, que penser des récents bombardements de Massoud sur la capitale, qui ont fait plusieurs dizaines de victimes civiles ? »

 

Faut-il pleurer le commandant Massoud? (Archive solidaire)


« (…)
Rabbani devient le chef du parti Jamiat Islami, dont Massoud, parent de Rabbani par alliance, sera un des dirigeants. Gulbuddin Hekmatyar prend la tête du Hezbi Islami. Notons en passant que Bin Laden rejoint le Hezbi Islami au début des années 80, fasciné par le charisme d'Hekmatyar.

Ces partis peuvent compter sur un soutien financier et militaire croissant des Etats- Unis. L'anticommunisme des éléments les plus fondamentalistes en font les meilleurs alliés des Etats-Unis. En 85, l'aide annuelle de la CIA s'élève à 285 millions de dollars, montant doublé par l'Arabie saoudite. Ajoutons qu'à cette époque, le Shah d'Iran vient d'être renversé et remplacé par gouvernement des Ayatollahs, d'obédience musulmane chiite. Les Etats-Unis ont d'autant plus de raison de soutenir la connexion sunnite qui va de l'Arabie saoudite à l'Afghanistan, se livrant à une surenchère islamiste pour contrer l'influence iranienne. La convergence des intérêts américains et des islamistes va plonger l'Afghanistan dans le chaos. (…)


En février 1993, Massoud, devenu ministre de la Défense, va faire massacrer par l'armée des centaines de Hazaras à Afshar et Karteh Sahe, à l'Ouest de Kaboul. Les habitants sont assaillis dans leur lit à une heure du matin. Durant les 24 heures qui suivent, les forces gouvernementales tuent, violent, incendient les maisons, capturent les jeunes filles et garçons. On fait alors état de 700 tués et disparus. Un an plus tard, on découvrira encore des charniers »



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Thierry Meyssan : « Le 11-Septembre n’a rien à voir avec Al Qaïda »
(Réseau Voltaire)


« (…) Notre mémoire est sélective, nous nous souvenons de tel ou tel événement de ce jour-là, mais nous en avons oublié beaucoup. Chacun se souvient que deux avions ont percuté le World Trade Center, qu’un troisième avion a explosé en vol au dessus de la Pennsylvanie ; qu’une explosion a eu lieu au Pentagone et que les Twin Towers se sont effondrées. _ On oublie généralement que des « initiés » avaient spéculé à la baisse les jours précédents sur les actions des compagnies aériennes et d’assurance concernées ; qu’un incendie a ravagé l’annexe de la Maison-Blanche ; que la Maison-Blanche a reçu un appel des assaillants utilisant les codes présidentiels ; qu’une troisième tour s’est effondrée au World Trade Center ; qu’Israël a fermé toutes ses ambassades ; que le Secret Service a déployé des équipes spéciales pour empêcher une attaque aéroportée à Washington et que la Navy a placé deux porte-avions en alerte pour empêcher un débarquement naval sur la côte de Washington.

En définitive cette opération est une collision interne des élites US ; une forme de coup d’État. A partir de cette date, le président Bush n’a plus été qu’une marionnette dans les mains d’une faction du complexe militaro-industriel. (…) »



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Les nouveaux va-t-en-guerre : Comment les Verts allemands ont fini par entrer dans l’OTAN
(Tlaxcala)  


Il y a dix ans, pour la première fois depuis 1945, l’Allemagne prenait part à une guerre. Personne n’aurait imaginé que ce seraient les Verts, parti naguère antimilitariste et pacifiste, qui faciliteraient l’entrée en guerre de l’OTAN contre la Yougoslavie. Les premières bombes tombèrent le 24 mars 1999. Des êtres humains ont été tués, dans des prés, des maisons, des trains, alors qu’ils s’enfuyaient, dans des hôpitaux, des usines, des écoles. Dans certains hôpitaux, le courant fut coupé, entraînant l’interruption des radiothérapies pour les cancéreux, l’arrêt des couveuses et des appareils de dialyse.


« Au cours des 78 jours de guerre l’OTAN a procédé à 38000 attaques aériennes et a largué 9160 tonnes de bombes. Ces frappes ont transformé les usines chimiques et les raffineries de pétrole en usines à poison. Du phosgène a abîmé les voies respiratoires, de la dioxine cancérigène s’est accumulée dans des corps humains. Du mercure, du zinc, du plomb  et du cadmium ont contaminé les  châteaux d’eau. La Yougoslavie avait même fourni à l’OTAN la localisation de  ses usines chimiques, pour éviter les dommages en  cas de frappes, mais l’OTAN les a justement  choisies pour cibles. Les bombardiers A-10ont de plus  largué sur la Yougoslavie environ 30 000 projectiles représentant au total dix tonnes d’uranium appauvri. Une intervention humanitaire d’un grand « rayonnement », cancérigène et polluante.  Greenpeace et les Verts n’ont pas ouvert la bouche. La realpolitik a un prix.


Aucun parti ne vient au « pouvoir », en Allemagne sans rompre avec des positions fondamentales de la gauche ; il lui faut rejeter l’anticapitalisme et prêter serment de fidélité à l’OTAN. Nous l’avons constaté depuis 1945 avec le SPD, puis les Verts et maintenant La Gauche. Seules les modalités varient. (…)


Daniel Cohn-Bendit était dès le commencement des affrontements tendant à la guerre civile en Yougoslavie au début des années 90 partisan d’une intervention militaire. Il fut l’un des premiers à faire des parallèles douteux en comparant la situation à Gorazde à celle des Juifs dans le ghetto de Varsovie et il demanda une intervention militaire (FAZ du 21/4/1994). Au début Cohn-Bendit ne représentait qu’une petite minorité belliciste, à coloration raciste. Lors d’une assemblée au niveau fédéral, en octobre 1993, il hurla qu’il fallait envoyer des troupes en Bosnie, car les musulmans bosniaques sont un élément de la culture européenne : « des hommes de notre sang ». (…) »






 








Propaganda :

 


Grippe A(H1N1): un point de vue médical, politique et anthropologique
(Mondialisation)


« Bien qu’on ne puisse écarter le risque de pandémie grave, le professeur Bibeau invite à la prudence –  « Il ne faudrait pas mourir de peur avant de mourir de la grippe », lance-t-il – en dénonçant le discours médiatique risquophobe qui nous laisse croire que nous serions au bord du précipice. « Tout cela légitime les mécanismes de contrôle et de gestion des populations », conclut-il.


À ce chapitre, Michel Chossudovsky a brossé un tableau inquiétant des mesures prévues aux États-Unis en cas de pandémie dans le cadre d’une véritable militarisation de la santé. Vaccination obligatoire, quarantaine dans des camps militaires, lois martiales. Tout pour créer une atmosphère de peur, tout pour occuper l’espace médiatique, alors que sévit une crise économique dont nous n’avons pas encore vue l’apothéose et que des opérations militaires de grandes ampleurs ont lieu en Asie centrale et au Moyen-Orient. « Voudrait-on démobiliser la population qu’on ne procèderait pas autrement », s’indigne-t-il.


D’autant plus que la pandémie de grippe A(H1N1) ne repose pas, selon lui, sur des données sanitaires vérifiées et vérifiables. « Les chiffres sont manipulés, falsifiés. En Angleterre, il suffit de téléphoner à SOS Santé et décrire des symptômes comme la fièvre ou la toux pour qu’on soit immédiatement catalogué atteint du virus, sans aucune analyse de laboratoire. Et on vous donne une prescription de tamiflu. »

 




Violence psychologique internationale
(News of tomorrow)


«  (…) Une guerre psychologique ne s’improvise pas et comme toute guerre, il faut la préparer et bien la préparer s’il faut qu’elle atteigne ses objectifs. Elle présuppose un certain nombre de conditions relatives à la formation et à l’orientation de la machinerie psychique des masses et des foules. Une guerre psychologique internationale recourt à la même arme que n’importe quelle guerre psychologique se déroulant au sein des Etats nationaux. C’est arme s’appelle la propagande. La seule différencie entre les deux propagandes, nationale et internationale, c’est l’ennemi qui n’est pas un ennemi intérieur mais l’étranger, le « eux » et le « nous ». Quand l’ennemi change, ce sont les thèmes, les mots, les symboles et les mythes véhiculés par la propagande internationale qui sont amenés à changer en conséquence. Par exemple, une propagande nationale vise à faire croire aux citoyens de l’Etat-nation qu’ils vivent, eux, dans une vraie démocratie alors que les Etats communistes sont des dictatures. Pour la propagande capitaliste, les démocraties occidentales sont synonymes de liberté même avec une dictature capitaliste qui s’exerce sur l’ensemble de la société..


Puisque la guerre psychologique internationale consiste à diaboliser l’étranger, ce sont les multinationales de l’information, américaines et européennes, qui s’en occupent et qui jouent un rôle déterminant. Ces canaux de production et de diffusion de l’information possèdent un peu partout dans le monde, un grand nombre d’agences de nouvelles, de nombreuses entreprises de journaux télévisés et filmés, de journaux nationaux et locaux. Ces multinationales de l’information sont la propriété de quelques grands capitalistes et c’est cette concentration des moyens de production et de diffusion de l’information qui est la condition première de la propagande. Point de propagande sans concentration des moyens de communication de masse ou Mass Media. Pour qu’il y ait véritablement propagande, il faut une concentration dans la production et la diffusion de l’information, et cette concentration est imposée par le coût de revient de plus en plus élevé de la production et de la diffusion de l’information. Les quatre grandes agences de presse sont américaines et européennes : l’Associated Press(AP), United Press International(UPI), Reuters, AFP. Par exemple, l’Associated Press transmet environ 20 millions de mots par jour à plus de 10 000 abonnés ; toutes les 24 heures, environ deux milliards de personnes entendent ou lisent les informations qu’elle diffuse. L’AFP transmet environ 3 millions de mots par jour et ses journalistes sont en poste dans plus de 110 pays. Deux multinationales de l’information (UPI et AFP) fournissent à elles seules 65% des informations aux 16 Etats latino-américains. (…) »


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Dix fausses croyances sur l’Iran, par Juan Cole
(ContreInfo)


Ce jeudi est une journée historique, marquée par le début des rencontres à Genève entre L’Iran, les États-Unis, l’Allemagne et les autres membres du Conseil de Sécurité des Nations unies pour tenter de résoudre les questions en suspens. Bien que le président iranien Mahmoud Ahmadinejad ait auparavant tenté d’exclure la question nucléaire de la table de négociation, cette posture était au plus une diversion, et les questions nucléaires vont certainement dominer les discussions. Comme l’a souligné Henry Kissinger, ces négociations ne font que commencer et il est très peu probable qu’elles connaissent des avancées avant longtemps. La diplomatie est un marathon, pas un sprint.
En cette occasion, je crois qu’il est utile d’établir une liste de convictions répandues au sujet de l’Iran dont le bien fondé est discutable.


Conviction : l’Iran est un pays agressif qui a menacé d’attaquer Israël, ses voisins ou les Etats-Unis


Réalité : L’Iran n’a pas déclenché de guerre d’agression durant l’histoire contemporaine (contrairement aux États-Unis ou Israël), et ses dirigeants ont une doctrine de « non première frappe. » Cela est vrai pour le guide suprême Ali Khamenei, ainsi que pour les commandants des Gardiens de la Révolution.


Conviction : l’Iran est une société militarisée, bardée d’armes dangereuses, qui représentante une menace croissante pour la paix mondiale.


Réalité : Le budget militaire de l’Iran est d’un peu plus de 6 milliards de dollars par an. La Suède, Singapour et la Grèce ont tous des budgets militaires supérieurs. En outre, l’Iran est un pays de 70 millions d’habitants, de sorte que ses dépenses militaires par habitant sont infimes par rapport à ces exemples qui sont des pays dont la population est bien moins nombreuse. L’Iran dépense moins par habitant pour son armée que n’importe quel autre pays de la région du golfe Persique, à l’exception des Émirats Arabes Unis.


Conviction : l’Iran a menacé d’attaquer Israël militairement et de le « rayer de la carte. »


Réalité : Aucun dirigeant appartenant au gouvernement iranien n’à menacé Israël d’un acte de guerre. Cela serait en contradiction avec la doctrine de « non première frappe » à laquelle le pays adhère. Le président iranien a explicitement déclaré que l’Iran ne menace aucun pays, y compris Israël.

Conviction : Le président Mahmoud Ahmadinejad n’a-t-il pas menacé de « rayer Israël de la carte » ?


Réalité : Le président Mahmoud Ahmadinejad a cité l’ayatollah Khomeini en déclarant que « ce régime d’occupation à Jérusalem doit disparaître de la page du temps » (en rezhim-e eshghalgar-Qods i bayad comme safheh-e mahv Rüzgar shavad). Ce n’était pas la promesse d’une invasion de chars ou d’une frappe de missiles. C’est l’expression de l’espoir que le régime va s’effondrer, tout comme l’avait fait l’Union soviétique. Ce n’est pas du tout une menace de tuer quiconque. (…)


Croyance : La communauté internationale devrait sanctionner l’Iran non seulement à cause de son programme d’enrichissement nucléaire, mais aussi parce que le régime actuel a volé l’élection présidentielle de juin et brutalement réprimé les manifestations qui ont suivi.


Actualité : Le mouvement réformateur en Iran est farouchement opposé à l’imposition de sanctions renforcées contre l’Iran, qui n’auraient probablement pas d’effet sur le régime, mais affecteraient les Iraniens ordinaires.


Croyance : Le régime iranien n’est-il pas irrationnel et dément, de sorte que la doctrine de la destruction mutuellement assurée ne pourrait pas s’appliquer dans ce cas ?


Actualité : les hommes politiques iraniens sont des acteurs rationnels. S’il s’agissait de fous, pourquoi n’ont-ils pas envahi l’un de leurs voisins ? L’irakien Saddam Hussein a envahi l’Iran et le Koweït. Israël a envahi ses voisins plus d’une fois. En revanche, l’Iran n’a jamais déclenché de guerre. Diaboliser ses adversaires en les qualifiant de déséquilibrés est un vieil artifice de propagande. Les élites américaines étaient autrefois totalement opposées à ce que la Chine accède au savoir nucléaire parce qu’elles croyaient que les Chinois sont intrinsèquement irrationnels. Ce type de discours est une forme de racisme. (…) »

 

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Le n’importe quoi de « BHL »
(Le Monde diplomatique)


« Grâce aux appuis dont il dispose dans les médias (il est président du conseil de surveillance d’Arte, actionnaire de Libération, éditorialiste au Point et publie nombre de tribunes dans Le Monde, y compris sur le même sujet à intervalle rapproché ), les affabulations qui ont émaillé la carrière de Bernard-Henri Lévy ne lui ont jamais nui »



La série:
New words order

 


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DJ CC Jung

Publié dans New words order

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