Moyen-Orient : le dangereux mécanisme...de l’aveuglement

Publié le par cc jung in effect

Nous n'avons peut-être pas de pétrole en France mais nous avons des idées et surtout des penseurs qui irriguent la société toute entière d'un courant vivifiant d'intelligence, de clairvoyance et de lucidité. Ce sont nos fameux intellectuels qui irradient de mille feux comme autant de neurones électrisés, les mêmes qui nous exhortaient il y a peu de voter en toute confiance pour Nicolas Sarkozy avant de toussoter furtivement leur gêne devant les frasques de notre Berlusconi local, les mêmes qui distillent en permanence leur vision affinée de ce monde complexe dans nos médias. L'un des plus palpitants exemples de ces phares de la pensée  est sans aucun doute le brillantissime Alexandre Adler aux fulgurances multiples, une véritable toupie idéologique si l'on en croit son parcours qui démarre au parti socialiste SFIO pour aboutir et emboutir la cause impériale de plein fouet. Ce chevalier de la Légion d'honneur et officier de l'Ordre national du Mérite peut être considéré comme l'un des plus imposants piliers de la cause impériale et de celle du grand Israël dans l'Hexagone. Notre homme d'esprit qui a soutenu la candidature de Bush et sa joyeuse campagne irakienne, a également fustigé à l'occasion, les « traîtres juifs » (sic) sans doute trop modérés à son goût et ces altermondialistes qu'il considère comme des « illuminés communautaristes » (informations issues de Wiki - lien). Il est donc grand temps de savourer la caresse de sa plume érudite surtout lorsqu'elle s'avise de chatouiller l'actualité du Moyen-Orient, cette région du monde tellement tourmentée par d'affreux barbares et des enturbannés suicidaires et fanatiques. Voici donc un pur moment de poésie baroque à la mode « néocons ».

Article sans commentaires : Dangereux mécanisme au Moyen-Orient (Figaro)



N.B : Les commentaires en italiques sont du DJ CC Jung.
 

« Un redoutable mécanisme semble s'être mis en marche au Moyen-Orient (depuis la déclaration, en 1917 d'un certain Arthur James Balfour  -  lien Wiki, ministre britannique des Affaires Étrangères. qui trahissait tous les engagements pris par le Royaume Uni à l'encontre de ses alliés arabes. Des alliés que l'on a utilisé pour défaire l'Empire ottoman et qui ont été trahis - Les promesses n'engagent que ceux qui les croient, un vieux refrain...). Il a des causes manifestes, des causes secondes et même des hasards imprévus qui conduisent néanmoins à une convergence très nette de menaces.

Partons tout d'abord de l'Iran en fièvre d'où partent les menaces les plus décisives (Iran en fièvre, des fanatiques islamistes hystériques en plus clair. Les menaces les plus décisives ? Lesquelles ? Wait and see..). Paradoxalement, ce n'est pas parce que l'Iran serait de plus en plus fort, mais parce que sa crise intérieure est de plus en plus manifeste, qu'il est dangereux (Appliquons ce principe énoncé à...Israël puisqu'il est forcément pertinent vu le poids de notre analyste. Quel principe ? Celui d'une crise intérieure qui serait le signal d'une dangerosité accrue. L'état hébreu est miné par la prévarication, l'affairisme et la corruption de ses dirigeants, il est sapé par l'extrémisme des ultra religieux et des colons qui gangrène l'armée et la société civile. Pire, les inégalités sociales et raciales n'ont jamais été aussi criantes. Ajoutons à cela l'échec des différentes campagnes militaires dans les Territoires occupés et au Liban et vous obtenez ... Rien puisqu'il s'agit d'Israël, l'exception qui confirme la règle bien sûr). Les dernières élections législatives ont, en effet, par le truquage et la censure (Ils utilisaient les mêmes machines électroniques à voter qu'aux USA ? Diebold Election Systems ? ), abouti à un résultat incertain ( paradoxe : Les Iraniens truquent les élections pour aboutir à un résultat incertain. Ils ont bourré les urnes d'incertitude...) : deux tiers des nouveaux députés au Majlis se disent «conservateurs», mais deux tiers aussi environ récusent le président Ahmadinejad et souhaiteraient son remplacement par des hommes tels que le maire de Téhéran, Qalibaf, ou l'ancien négociateur nucléaire, Larijani, lesquels ont ex­primé les doutes que leur inspire l'approche tout à la fois intransigeante et hystérique du président actuel de l'Iran (les élections sont tellement truquées en Iran par le pouvoir en place que les électeurs ont sanctionné... le président Ahmadinejad et son approche « tout à la fois intransigeante et hystérique ». On savait les Perses étaient pervers grâce à la propagande impériale mais on découvre qu'ils truquent leurs élections pour risquer de perdre le pouvoir et se faire désavouer. Cherchez l'erreur du raisonnement parce qu'il y en a une...)

Le nœud de l'affrontement se situe en ce moment même en Irak où, à la différence de Téhéran, tout est clair et explicite : l'Armée du Mahdi de Moqtada al-Sadr incarne la ligne Ahmadinejad, les brigades Badr, formées par les Iraniens eux-mêmes, se situent avec leur chef, l'ayatollah Hakim, dans la mouvance conservatrice modérée de Rafsandjani, lequel ne cache plus son désir de trouver un compromis avec les Etats-Unis (des élections qui sanctionnent le pouvoir en place, Rafsandjani qui souhaite un compromis avec le grand Satan, les enfiévrés menaçants ont gardé apparemment la tête froide. Drôles de fanatiques quand même).

Il est notoire qu'Ahmadinejad souhaite depuis longtemps mettre un terme à l'effusion de sang entre chiites et sunnites en Irak, laquelle commence à se propager un peu partout, depuis le Pakistan jusqu'au lointain Yémen (le président Ahmadinejad, qualifié d'hystérique et d'intransigeant il y a à peine deux minutes, se démène maintenant pour « mettre un terme à l'effusion de sang entre chiites et sunnites ». Curieux personnage). Pour cela, le président iranien et ses affidés, ainsi qu'une aile pro-iranienne d'al-Qaida, espèrent recréer l'unité de toutes les confessions musulmanes dans un djihad renouvelé contre l'Amérique et Israël (Et bien voilà la savante explication ! Al Quaida is back again ! Assassins enturbannés de toutes confessions...musulmanes, il faut s'unir pour le fameux « djihad » contre les juifs et les mécréants... La fête est plus folle avec Al Quaida, l'épice magique inventée par l'Empire pour mieux faire avaler la soupe. Pourquoi s'en priver ?). Des voix se sont fait entendre, notamment chez les Frères musulmans égyptiens, pour espérer une telle issue et saluer un programme nucléaire iranien que beaucoup d'islamistes, pas seulement au Caire, tiennent pour une force libératrice et d'emploi immédiat contre Israël quels que soient les risques encourus (les Frères musulmans, les lointains inspirateurs de Ben Laden et autres délirants allumés, saluent donc le programme nucléaire iranien  comme une « force libératrice » et sont pour l'emploi immédiat de la bombe nucléaire « quels que soient les risques encourus ». Dès le dernier boulon vissé, les Iraniens vont balancer le joujou sur Israël, histoire de déclencher la 3e guerre mondiale et la dernière surtout.  Voilà une manière un peu spéciale de se libérer, non ? « Quels que soient les risques encourus » ?  A part l'apocalypse, on voit pas trop que quoi on parle ici. Il est bien entendu qu'Israël n'a pas acquis un arsenal nucléaire clandestin en violant toutes les conventions établies sur le nucléaire militaire et que Jimmy Carter est un ancien président des USA devenu  sénile qui raconte n'importe quoi - voir lien Libération sur les armes atomiques israéliennes).


Il existe au Moyen-Orient un seul lieu où ce front commun entre sunnites et chiites demeure pensable, c'est le Liban, puisqu'en Irak, le gouvernement Maliki et les chiites modérés n'ont pas hésité à livrer bataille et à placer sur la défensive al-Sadr et ses amis. Au Liban, la communauté chiite n'est pas moins di­visée entre modérés, centristes (le mouvement prosyrien Amal de Nabih Berry) et extrémistes de la majorité actuelle du Hezbollah de Nasrallah (
le Hezbollah est ici présentée comme un mouvement extrémiste parce que cette milice chiite est entrée en résistance contre...Israël. La géopolitique vue par les spécialistes peut s'avérer finalement si simple à décrypter. Rappelons au passage que le Hezbollah est avant tout un parti nationaliste né de l'occupation du Liban par ...Israël, une invasion territoriale qui nous donnera l'assassinat de Béchir Gemayel jugé trop consensuel, Sabra et Chatila et autres jolies histoires - liens le Monde Diplomatique. Pas de quoi donc  s'émouvoir mais ce sont des extrémistes arabes  à qui nous avons affaire, là est l'information à entendre). Mais, malgré ces tensions qui s'insinuent, depuis les combats de l'été 2006 (été 2006... Kézaco ? Ah oui ! Une nouvelle guerre déclenchée par Israël, la sixième guerre  israélo-arabe du nom : un million de réfugiés, un pays en ruines, les massacres de Cana, de Marjayoun, les mitraillages des convois de réfugiés, 1300 civils libanais tués, 48 du côté israélien et des millions de sous munitions laissées au Liban en guise de souvenirs pour les bambins curieux - Liens Wiki /Bellaciao) jusqu'au cœur du Hezbollah lui-même, la haine du voisin israélien demeure fédératrice (la haine du voisin ? On se demande bien pourquoi, n'est-ce pas ? ). L'alliance militaire, scellée à Damas entre le Hezbollah libanais et les ­Frères musulmans palestiniens du Hamas, résiste encore à toutes les mises en garde saoudiennes et à ­toutes les hostilités sectaires.








C'est la raison pour laquelle Ahmadinejad, le dos au mur, n'a plus qu'une carte en mains : Nasrallah et ses amis. Grâce au caractère préfreudien de la politique arabe actuelle (
caractère préfreudien de la politique arabe, comme c'est bien dit, une condescendance bien enrobée) on peut parfois lire Nasrallah à livre ouvert : après les combats de 2006, il avait présenté ses excuses au peuple libanais en reconnaissant qu'il avait sous-estimé l'ampleur de la réaction israélienne aux enlèvements de soldats auxquels il avait procédé sur les ordres directs de Téhéran (les preuves de cette affirmation quant à l'implication directe de l'Iran dans ce dossier ? L'enlèvement des soldats israéliens par le Hezbollah n'était pas en soi une nouveauté, c'est en effet le seul moyen que les miliciens libanais ont trouvé pour procéder à des échanges de prisonniers depuis l'invasion du Liban en 1982. L'ampleur de la réaction israélienne à l'enlèvement des soldats ? La riposte de l'état hébreu est présentée ici comme une réaction épidermique, ce qui est faux... Comme l'ont indiqué Gerald Steinberg (professeur d'études politiques à l'université Bar-Ilan de Ramat Gan), Matthew Kalman (San Francisco Chronicle), Wayne Madsen (ancien agent de la NSA) et Seymour Hersh (grand reporter au New Yorker et lauréat du prix Pulitzer), les plans d'attaque du Liban étaient prêts dès...2004 et les intrigants attendaient juste un prétexte tout trouvé. Voilà pour la spontanéité - Lien Voltaire).

 Mais voici que maintenant, après avoir achevé un système complet de télécommunications in­dépendant de l'État libanais, contribué sans état d'âme à bloquer tout le système politique libanais et reçu, via Damas, de nombreux missiles qui compensent les pertes d'il y a deux ans, Nasrallah annonce l'im­minence d'une guerre civile contre le gouvernement indépendantiste de Fouad Siniora (gouvernement indépendantiste de Fouad  Siniora ???? Après la démission de plusieurs de ses ministres, ce gouvernement devenu illégitime d'un point de vue constitutionnel, s'est maintenu en dépit des protestations bloquant ainsi tout le processus démocratique. Entièrement inféodé aux USA et à leurs alliés, cet ersatz de gouvernement fantôme est pourtant qualifié d'indépendantiste et le Hezbollah est ici décrit comme le seul obstacle au processus démocratique en dépit du bon sens  - Lien Voltaire sur le blocage des élections. Le parti chiite souhaitait au contraire la tenue d'élections au plus vite, persuadé qu'il était de la victoire électorale du fait de sa grande  popularité acquise lors de la guerre en 2006. Les derniers développements politiques au Liban prouvent d'ailleurs  cette affirmation - Liens Le Monde - Libération - Bakchich. Chapeau bas pour la désinformation !) et avoue au passage qu'il ira jusqu'au bout, même si son «père» lui enjoignait de ne pas le faire et qu'il avait à se couper le bras pour obéir à on ne sait quelle injonction. (...Omegalpha tronque non pas un bras mais une partie du texte qui ne présente pas un grand intérêt et que l'on peut lire en suivant le lien fourni en préambule)












À partir de là, l'engrenage est en marche : Israël ne peut ni tolérer une victoire militaire du Hezbollah sur ses adversaires libanais dont certains, le maronite Geagea et le Druze Walid Joumblatt, sont ses protégés directs, ni laisser Ahmadinejad continuer son chantage nucléaire (
voir liens sur le nucléaire iranien Le Monde - Voltaire - Libération), dans un contexte très étrange où la probabilité d'une candidature dé­mocrate, voire d'une victoire électorale d'Obama, risque de faire venir à la Maison-Blanche un partisan de la négociation à tout prix. (Voilà une partie passionnante en revanche. « Israël ne peut tolérer » tout simplement. Le démiurge local ne supporte pas la contrariété ni l'échec. C'est comme cela, le turbulent état a d'irrépressibles caprices et une vanité à toute épreuve. Autre enseignement intéressant, les pions d'Israël au Liban sont clairement désignés en la personne de Samir Geagea et de Walid Joumblatt, deux personnages aux parcours plutôt évocateurs (liens Wiki).  La propagande parle toujours de milice pro-iranienne, ou pro-syrienne pour désigner les ennemis de l'Empire en se gardant bien de présenter l'improbable alliance dit du « Courant du Futur » que Rafiq Hariri dirige comme...une alliance pro-israélienne et pro-américaine. Ultime remarque, Barak Obama est présenté ici comme un partisan de la négociation ce qui équivaut ici à une infamie...)

La chute imminente du gouvernement Olmert pourrait ainsi ouvrir la voie à un gouvernement d'union Barak-Netanyahou (un corrompu qui s'apprête à démissionner pour laisser place à deux affairistes et démagogues notoires, quel progrès ! - Lien Libération), dont le ciment serait bien d'exercer sa revanche aéroterrestre sur le Hezbollah (tel est le destin de l'état hébreu, toujours plus de guerre. Quand il sort victorieux d'une campagne, cela aiguise son appétit de conquête et de domination. Lorsqu'il est défait sur le terrain militaire, il n'a de cesse de prendre sa revanche coûte que coûte. Voilà pourquoi évoquer un processus de paix dans cette région soumise au bon vouloir du grand Israël, s'apparente à une mauvaise blague en l'état des choses), et peut-être aussi aérienne sur l'Iran, de manière à y précipiter une crise majeure du système politique (Hezbollah, Iran, Hamas, Syrie au menu. Israël génère toujours plus d'ennemis par sa conduite désastreuse et entretient ainsi son délire sécuritaire et sa paranoïa en continu. C'est une spirale infernale entretenue par le complexe militaro-industriel local comme l'indique justement le leader palestinien Moustapha Barghouti dans un passionnant entretien - Lien Monde diplomatique).  Décidément, voici un bien angoissant soixantième anniversaire pour Israël (qui sème le vent... Article de Jean Shaoul - Mondialisation, partie Perspectives).



 


 


Liens :

 

Alexandre Adler  (Wiki)

---------------------) Ce que Barack Obama doit à Bush (Figaro)

La dernière contribution du spécialiste s'apparente à une exceptionnelle tirade contre tous ceux qui refusent de poursuivre la boucherie des « néoconservateurs » au  Moyen-Orient, c'est-à-dire une partie des Démocrates, les pacifistes convaincus, les réalistes, nombre de gradés de l'US Army et les trouillards comme Spielberg. Bref, contre tous ceux qui ne rêvent pas d'une déflagration mondiale majeure et du « chaos constructif ». Confortablement installés dans de douillets fauteuils et figés dans une pose belliciste si aisée lorsque l'on ne porte pas les armes mais que l'on se contente de propager des idées mortifères, nos « néocons » persistent et signent en dépit de leur calamiteux bilan :

« (...) Mais la victoire d'Obama tient aussi à l'envahissement extrêmement dangereux d'une vague pacifiste, isolationniste et protectionniste, dont le mot d'ordre véritable - America First - fut celui de Charles Lindbergh et de ses amis qui se refusaient contre Roosevelt à entrer dans la Seconde Guerre mondiale contre Hitler. (...)

Préparé par la propagande insistante et trouillarde de Steven Spielberg, véritable doctrinaire du «zéro mort», exalté par la tremblote esthète, à la Mishima, d'un Clint Eastwood qui exalte le courage des soldats nippons à Okinawa et la barbarie des marines, le pacifisme unilatéral règne désormais de Portland (Maine) jusqu'à San Diego. (..)"


« L'antiaméricanisme français est une version politiquement correcte de l'antisémitisme »
, entretien d'Alexandre Adler au quotidien israélien Yediot Aharonot, repris par Courrier International, 11 octobre 2004

 

 

La presse française et l'armée libanaise (Voltaire)

 

 

Déclaration Balfour de 1917 (Wiki)

 

Carter affirme qu'Israël possède au moins 150 armes atomiques (Libération)

 

 

 

Sabra et Chatila, retour sur un massacre (Monde Diplomatique)

 

 

Résistance obstinée au Liban sud (Monde Diplomatique)

 

Guerre de 2006 au Liban (Wiki)

 

L'histoire indicible du massacre de Marjayoun en fait porter la responsabilité par les deux côtés de la frontière (Robert Fisk - Bellaciao)

 

Un désert de cadavres pris au piège témoigne de l'échec d'Israël (Robert Fisk - Bellaciao)

 

La longue route d'Israël vers la guerre de Juillet 2006 (Jürgen Cain Külbel - Voltaire)

 

Samir Geagea (Wiki)

 

Walid Joumblatt (Wiki)

 

 

Les États-Unis doivent-ils cesser de bloquer l'élection présidentielle libanaise ? (Voltaire)

Paris et Washington assurent la majorité de leur soutien  (Le Monde)



Liban : victoire totale du parti de Dieu
(Bakchich)

 

Beyrouth revit en attendant l'élection de Michel Sleimane à la présidence (Le Monde)

 

L'insaisissable Michel Sleimane (Libération)

 

Hassan Nasrallah assure que le Hezbollah n'utilisera pas ses armes à des fins politiques (Le Monde)

 

Le Liban après l'accord de Doha, par Mouna Naïm (Le Monde)

 

 

Liban : Fouad Siniora reste Premier ministre (Nouvel Observateur)

 

Pour Israël, l'Iran pourra fabriquer une arme atomique en 2010 (Libération)

 

L'Iran ne développe plus d'arme nucléaire, selon les services secrets américains (Le Monde)

 

Pourquoi McConnell a-t-il publié le rapport sur l'Iran ? (Voltaire)

 

Israël: le Premier ministre vacille (Libération)



L’avenir du gouvernement Olmert menacé par la corruption (Libération)
 
« Pour une résistance de masse non-violente contre Israël » (Moustapha Barghouti - Le Monde Diplomatique)

Extraits:

« Vous oubliez l'intransigeance aussi du Hamas.

Aujourd'hui, dans les médias, en effet, on parle beaucoup du Hamas. Mais le Hamas n'existait pas il y a vingt ans. Le Hezbollah libanais non plus d'ailleurs. C'est en quelque sorte Israël qui a favorisé leur création par son attitude d'affrontement systématique contre les Palestiniens. Si l'on veut être objectif, il faut reconnaître qu'aussi bien le Hamas que le Hezbollah sont la conséquence de l'intransigeance israélienne. Alors que, dès la fin des années 1980, l'Organisation pour la libération de la Palestine [OLP] était prête à négocier et à régler le problème.

(...)

Comment expliquez-vous cela ?

Parce qu'il existe, en Israël, un important complexe militaro-industriel. Semblable à celui que, dès 1960, dénonçait aux Etats-Unis le président Eisenhower. Et ce complexe militaro-industriel a beaucoup profité des guerres successives d'Israël contre les Etats arabes ainsi que du conflit contre les Palestiniens.

Comment définiriez-vous ce complexe ?

Il est beaucoup plus sophistiqué que son homologue américain. On pourrait le définir comme un complexe militaro-industriel-numérique. Il se nourrit de toutes les guerres qui se sont succédé depuis 1948. Et fait tout pour entretenir ces affrontements ainsi que la conflictualité en général, aux dépens des citoyens israéliens eux-mêmes, qui en sont les premières victimes.

Israël est non seulement une puissance nucléaire plus importante, par exemple, que la France, mais cet Etat est aussi devenu l'un des premiers exportateurs d'armes et de dispositifs de sécurité.(...) »

 

 

Perspectives :

 

 

Profond malaise à l'occasion du 60e anniversaire d'Israël (par Jean Shaoul - Mondialisation)

 

L'impitoyable politique expansionniste de Blair, Bush et d'Israël (Mondialisation)

 

Crime contre les droits de l'homme à Gaza (Figaro)

 

Palestine 1948 - 2008 - par André Le Corre (Mondialisation)

 

La « solution à deux États » sera bien celle de l'apartheid (Voltaire)

 

Hubert Védrine : "Il est indispensable d'avoir une discussion avec le Hamas" (Le Monde)

 

Brzezinski contre le lobby juif de Washington (De Defensa)

 

L'enfer du Moyen Orient devait commencer le 25 avril : (Bellaciao)

 

 

Washington, centre et matrice de la crise du monde  (De Defensa)

 

 

 

Parler ou ne pas parler avec "Hitler" (De Defensa)

 

JIMMY CARTER APPELLE LES ÉTATS-UNIS À FAIRE AMIS AVEC L'IRAN APRÈS 27 ANS (Questions critiques)

 

Mahmoud Ahmadinejad "ouvert" à des négociations sur le nucléaire. (Libération)



Comment l'Iran contourne les sanctions
(Figaro)

 

Charles Enderlin perd son procès en diffamation (Le Monde)

 

Le CRIF répare les atteintes à Charles Enderlin (Bakchich)

 

 

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DJ CC Jung

 

Publié dans L'Empire du Bien

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