La folie du Grand Nord (4)

Publié le par cc jung in effect

Canadadaïste (4)
 
Quel merveilleux outil que le Net qui permet d’aller pêcher des informations à l’autre bout du monde, une véritable plongée parfois dans un univers étrange et étranger. Sans trop savoir comment, au hasard des pérégrinations électroniques, on peut se retrouver au Canada, avec ses fées d’hiver surréalistes.
 
Au départ, il s’agissait de vérifier une dépêche, de suivre le fil conducteur pour remonter la source d’une information, de liens en liens comme un équilibriste du cirque de Pékin, un funambule de la toile, une araignée fouineuse à la recherche d’une proie palpitante. C’est ainsi que l’on bascule, subrepticement, de pages en pages, de clics en clics avant d’échouer sur un site portail canadien, Canoë. Le dépaysement est garanti : nous voilà embarqués pour une virée à grands coups de pagaies dans les lacs glacés, les noms à consonances indiens (Nunavut) qui fleurent bon l’aventure et les chiens de traîneaux, les centimètres de neige prévus par la météo, avant de brusquement s’arrêter devant un titre en apparence surréaliste, de quoi ôter ses moufles pour creuser dans la neige fraîche le nouveau filon, incrédule. Bienvenue dans l’univers déjanté du fait divers canadien.
 
Premier cas canadien, la rencontre du troisième type, celle de l’ours polaire
 
 
Nunavut
 

 « Une histoire incroyable s'est déroulée le 8 février dans le village d'Ivujivik au Nunavut. Deux enfants de six ans qui jouaient dehors dans la rue principale se sont retrouvés face à face avec un ours polaire. Leur tante s'est précipitée pour s'interposer entre la bête et les enfants. Le jeune mâle, qui avait faim, s'est attaqué à la dame qui s'est littéralement battue avec l'ours. Heureusement, un chasseur qui a aperçu la scène a réussit à distraire l'animal et finalement à l'abattre. La femme a été blessée au front et au cou par les griffes de l'animal, en plus de subir un important choc, mais elle récupérera pleinement de cette mésaventure. Les enfants ont pour leur part eu une bonne frousse.»
 
 
 
 
 
D’autres liens avec nos cousins canadiens :
 
 
Il avait pourtant bien d’autres cordes à son arc mais il s’est arc-bouté ce buté.
 
Il ne tenait plus la route et il aimait trop le rouge
 
Tout ceci mérite sans doute un éclairage
 
Il était temps, il était pas loin des 400 coups le Michel
 
Il a été mis à l’ombre pour un bon moment
 
Il s’est donc fait piquer, ce détenu qui détenait, ce qui n’enlève rien au forfait
 
Tout ceci est bien orchestré par la justice, il roulait sans doute trop les mécaniques et puis, pour le voisinage, quel bruit cela devait faire ! Il pensait mener sa compagne à la baguette en menant son ménage tambour battant mais elle avait en fait un blues affreux.
 
Elle avait du répondant. Ce n’est pas faire injures que de dire que le procédé est infâme.
 
Le convoyeur a broyé un travailleur, triste parabole capitaliste
 
A Mascouche, on dort désormais sur un matelas de billets
 
Les voleurs roulent depuis à tombeau ouvert…
 
Tout allait de travers ce jour la pour le traversier, flûte !
 

 « 
La police révèle que l'homme qui a abattu le camionneur l'a fait parce que ce dernier le suivait de trop près sur la route. ». C’est une spécialité locale, cette « rage au volant », un exemple à ne pas suivre…Voilà une affaire qu’il faudra pourtant suivre de près.
 
Affaire à saisir, descente garantie, tout doit disparaître !
 
Ils sont même sous les verrous !

Etrange Isabelle

 
Il a depuis pris les jambes à son cou, ce qui laisse présager qu’il était bien en jambes. Une poursuite pour une quadriplégique par contre, ce n’est pas vraiment le pied.
 
La menace planait depuis un moment…
 
« Certaines personnes auraient pris part à un concours de beuverie et se seraient dénudées sur scène. ». Dans ces lieux de débauches, c’est l’alcool qui régit tout, c’est bien connu. Et puis, « chez Dagobert », il fallait mettre sa culotte à l’envers donc il fallait l’ôter au préalable. Ceci expliquant cela…
 
Il sortait sans doute d’un bar où il avait un peu trop fêté une troisième mi-temps mais évitons de nous mêler de sa vie désormais privée.
 
Une tentative d’un voleur que l’on pourrait qualifier d’avorton
 
Papy n’a pas fait de résistance
 
Il n’y a pas le feu mais il faudrait mettre la main sur ce type qui a visiblement perdu la tête au risque d’une nouvelle flambée de violence…
 
Il a attendu 100 heures en urgence mais il a patienté 80 années pour en arriver là…
 
Ressources du site :
 
 
 
 
 
 
 
 
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CC Jung
 
 

Publié dans D k Lé

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