Omegalpha

 

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« Il était possible, sans aucun doute, d'imaginer une société dans laquelle la richesse dans le sens de possessions personnelles et de luxe serait également distribuée, tandis que le savoir resterait entre les mains d'une petite caste privilégiée. Mais, dans la pratique, une telle société ne pourrait demeurer longtemps stable. Si tous, en effet, jouissaient de la même façon de loisirs et de sécurité, la grande masse d'êtres humains qui est normalement abrutie par la pauvreté pourrait s'instruire et apprendre à réfléchir par elle-même, elle s'apercevrait alors tôt ou tard que la minorité privilégiée n'a aucune raison d'être, et la balaierait. En résumé, une société hiérarchisée n'était possible que sur la base de la pauvreté et de l'ignorance. »  George Orwell - 1984

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Dimanche 18 juillet 2010 7 18 /07 /Juil /2010 20:48

Il est temps de soulever la burqa qui isole ce pays et de rembobiner tout le fatras de la bancale communication impériale pour se pencher à nouveau sur ce pays fantomatique où il se passe décidément de bien curieuses choses passées sous silence. Dans un premier volet de notre série en cours, nous nous sommes contentés de dézinguer la communication impériale qui masque difficilement la déroute de la coalition et l’échec patent de la grande offensive qui devait définitivement balayer ces Talibans qui occupent peu ou prou près de 70% du territoire afghan. Nous allons nous attarder à présent sur un bien étrange personnage qui s’est avéré beaucoup plus retors que prévu par les marionnettistes, Hamid Karzaï, le président d’un état délabré qui se recouvre inexorablement d’immenses champs de pavot et de plants de cannabis pour le plus grand bonheur de tous les protagonistes en présence. A la tête d’un véritable narco-état, ce président si brillamment réélu nous servira de fil conducteur pour évoquer une situation locale qui ressemble finalement à un chaos savamment orchestré afin que le business mafieux de la drogue tourne à plein régime faute de mieux. De quoi faire patienter un peu les consortiums et autres lobbys tapis dans l’ombre du 11 septembre 2001 et camouflés dans l’épais brouillard de la fumisterie de la « lutte contre le terrorisme » qui attendent de rafler la mise.

 

 

Vertigineux. C’est sans doute le premier mot qui nous vient à l’esprit lorsque l’on entreprend de s’attaquer à nouveau au dossier afghan, à cette guerre quasiment devenue invisible dans les pages noircies de nos médias édulcorés qui ont sans doute mieux à faire en ce moment. Il est vrai que les mêmes scribouillards qui encensaient si joyeusement les imposteurs costumés qui nous gouvernent, tirent désormais à boulets rouges sur les pillards de la République une fois le forfait accompli. Quel courage et quelle promptitude ! Pourtant, il y a de quoi faire et de quoi dire sur cette guerre oubliée et occultée d’autant que l’Afghanistan envoie en ce moment une multitude de signaux clairs et précis qui disent à peu près tous la même chose : l’heure est grave et la cause désespérée et ce, en dépit de l’incessant brouillage de la communication impériale...  Une propagande magnifiée par la novlang que nous n’avons de cesse d’étriller, celle-là même qui annonçait il y a peu et sans sourciller, des batailles épiques à la pelle et des combats homériques à destination...des journaux télévisés US (lire le premier article de cette série_  clik Omegalpha). Par petites touches, nous nous proposons de dresser un tableau qui s’avèrera au final bien sombre et si peu reluisant. A tout seigneur tout honneur, commençons donc par le président triomphalement et démocratiquement réélu il y a quelques mois au terme d’une élection ubuesque saluée par toutes capitales occidentales comme une notable avancée du processus démocratique (sic)...

 

Le pion à pakol est en train de devenir fou... Bien avant l’épisode de la « reconquête finale » et celui de l’envoi de troupes supplémentaires pour mater l’irascible enturbanné local, il convient de rappeler que celui qui préside encore aujourd’hui ce chaos indescriptible doit son trône vacillant à l’une des plus rocambolesques « élections » présidentielles parrainées par les habituels laudateurs de cette « démocratie » qui sert si souvent de cache-nez à une entreprise de colonisation et de pillage en règle (voir article consacré à  cet ubuesque épisode électoral _ click Omegalpha). Nous avons nommé bien évidemment l’ineffable Karzaï, un complexe personnage assez bien dépeint dans une série que lui consacre le site Agoravox (voir liens partie Karzaï, le maillon faible). Magnifiquement « réélu » donc, ce président fantôme qui ne dirige plus que son palais hautement sécurisé à Kaboul, joue depuis quelques mois une bien énigmatique partition avec un seul mot d’ordre en tête, durer coûte que coûte et surtout survivre à la fièvre locale qui fait bien des dégâts dans les cœurs et surtout les esprits pour parodier méchamment le leitmotiv de cette force d’occupation qui prétend gagner le cœur et les esprits (lien De Defensa) en conduisant le peuple afghan au bord du gouffre. Marionnette docile des pétroliers US proches du clan Bush, cet ancien d’Unocal a été installé à la tête du pays  pour veiller à la bonne mise en place du vrai projet qui se cache derrière l’invasion de l’Afghanistan. En fait, l’installation de bases opérationnelles  à une encablure de l’Iran et surtout, le démarrage du « Trans-Afghanistan Pipeline » (TAP) en attente depuis des années.

 

 

 

 

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La production de drogue a atteint des niveaux hallucinants

 

 

Une gigantesque entreprise qui vise à acheminer les réserves naturelles de gaz du Turkmenistan (mer Caspienne, champ gazier de Dauletabad) via l’Afghanistan et le Pakistan pour aboutir enfin à Fazilka (Inde). Il est question ici d’un véritable corridor énergétique et stratégique puisque pas moins de 33 milliards de mètres cubes de gaz naturel devraient être acheminés le long des 1 680 kilomètres du pipeline chaque année, la facture s’élevant au minimum à 7,6 milliards de dollars en termes d’investissements immédiats (dernière estimation faite en 2002). C’est très exactement pour mettre en route cette manne gazeuse que les services secrets pakistanais (ISI) et la CIA lancèrent dans le grand jeu les fameux Talibans chargés de ramener un semblant d’ordre dans une Afghanistan livrée aux chefs de guerre et au chaos consécutif à une guerre civile interminable. Des Talibans épaulés par Ben Laden et ses sbires qui s’étaient chargés au préalable de précipiter la débâcle des troupes d’occupation russes pour faire place nette. Des miliciens religieux également cornaqués par les services pakistanais qui tirent profit sur place du juteux trafic d’opium, un pactole non négligeable et une rente annuelle appréciable (2 milliards de dollars en 1999 – source Programme des Nations unies pour le contrôle international des drogues – click Wikipedia) d’autant que la production a atteint des niveaux hallucinants depuis...l’invasion de la coalition occidentale (lien Le Monde). Des Talibans qui se sont émancipés un peu trop vite au goût des ordonnateurs de la manœuvre en devenant de plus en plus gourmands et de plus en plus autonomes dans leur processus décisionnel à l’image de cette interdiction absolue de cultiver le pavot sur le territoire afghan sous peine de mort. Un décret religieux qui allait priver de facto l’ISI d’une source de revenus confortable et la CIA d’un « black budget » très fonctionnel. La drogue, comme le pétrole et le gaz, peut parfaitement devenir un motif de conflit pour reprendre les termes du site De Defensa. Les mafias militaires fonctionnent comme les mafias plus traditionnelles, l’appât du gain reste le moteur principal de ces officines scabreuses.

 

Une ultime réunion au mois d’août 2001 en Allemagne et une menace précise proférée à l’encontre des récalcitrants barbus (celle d’une invasion massive de l’Afghanistan) ne changeront pas le cours tumultueux de l’histoire puisque le mois suivant, des avions s’écrasaient sur les tours jumelles du WTC puis,  dans un bel élan collectif et émotionnel, la Coalition décidait...d’envahir l’Afghanistan pour traquer ce Bel Laden forcément coupable, un « terroriste » qu’ils avaient également installé sur place comme une bombe à retardement prête à servir de levier et de tête de gondole à une future campagne d’intoxication massive de l’opinion publique occidentale.  Un Ben Laden bien encombrant pour les Talibans qui avaient proposés à de multiples reprises de livrer à la CIA cet hôte devenu indésirable et dangereux. En vain. Refus catégorique des services US... On comprend aisément cette étonnante rebuffade au vu du déroulement de la fumisterie de la lutte contre Al Quaida et des manœuvres liberticides (Patriot Actn Lois Sarkozy, etc) enclenchées dan la foulée de la divine surprise de septembre qu’il convient de ne surtout pas décrypter sous peine d’infamie et de diabolisation outrancière (voir liens Rue 89 – Planète non-violence – Figaro - Bellaciao). Le règne de l’imposture doit perdurer à tout prix pour masquer les turpitudes des imprécateurs. Voilà un bref rappel historique pour bien saisir le contexte et les enjeux afin de mieux appréhender la fonction dévolue au pion Karzaï dans le plan initial. Hélas, rien ne s’est déroulé comme prévu pour ceux qui tirent les ficelles puisque l’ami Hamid s’est avéré à la longue aussi gourmand que ses supposés ennemis Talibans. Il faut ajouter aussi tout de go que son propre frère (Wali de son prénom) est entre temps, devenu un des plus puissants parrains du très lucratif trafic de drogue sous la supervision de la CIA apparemment (liens Figaro – blog Libération), un réseau disparate aux ramifications très surprenantes... (lien Libertés internet – partie Le poisson pourrit par la tête).

 

 

 

 

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Le business est une affaire de famille... 

 

 

« Le New York Times a révélé à la fin octobre que le frère de Karzai – Ahmed Wali Karzai, qui est connu pour avoir largement profité du commerce et de la distribution d’opium qu’il dirigeait d’une main de fer dans une vaste région au sud de l’Afghanistan, autour de Kandahar – avait été à la solde de la CIA une bonne partie de ces huit dernières années. Non seulement il fournit des renseignements aux Etats-Unis, mais il aide également la CIA à diriger la Kandahar Strike Force, un groupe paramilitaire. Il est également propriétaire d’un grand local dans les environs de Kandahar ­ l’ancienne maison du mollah Mohammed Omar, le fondateur des Talibans – qu’il loue aux forces spéciales états-uniennes. (Lien LCR Belgique). Et comme le business est une affaire de famille : « Ahmed Wali Karzaï n’est pas le seul de la famille à faire parler de lui. Mahmoud, un autre de ses frères, est aussi au cœur du système. Jusqu’en 2001, il possédait une chaîne de petits restaurants et de petits hôtels aux Etats-Unis. Approché et financé par le département d’Etat américain fin 2001, il est rentré dans son pays. Devenu vice-président de la chambre de commerce, il règne aujourd’hui sur le ciment, le cuivre et le charbon afghans. » nous apprend le JDD. En sus de l’avide fratrie, l’intrigant Karzaï a dû composer avec des chefs de guerre sanguinaires et corrompus jusqu’à la moelle pour asseoir un semblant de légitimité mais à quel prix... « "Hamid Karzaï n’a pas eu le choix en prenant les rênes de l’Etat. Il n’avait aucun appui dans le pays. Il a donc dû s’entourer de seigneurs de guerre, pour la plupart des criminels. Des seigneurs à qui il a bien fallu donner des gages", confiait en 2006 Jean Mazurelle, alors patron de la Banque mondiale en Afghanistan » assure le même article (lien JDD « Les dérives du clan Karzaï »). Vous conviendrez qu’il devient difficile de ne pas s’esclaffer lorsque l’on tombe sur un article du Figaro (la pravda impériale d’ici) qui admet un peu benoitement que les promesses faites par Hamid Karzaï aux contributeurs du budget de la reconstruction du pays, à savoir la fin de la corruption et de la production massive de pavot, se sont avérées...des mirages qui se sont bien vendus (lien) et une rafale d’illusions. Et pour cause ! Le marché de la dope nourrit les charognards à l’œuvre sous ces latitudes lointaines, sans témoins ou presque puisque nos médias ignorent le conflit à la demande des plus hautes autorités. Tout le monde a sa part : Talibans, clan Karzaï, seigneurs de guerre, services pakistanais, officines paramilitaires (OTAN y compris - lien Libertés internet déjà cité), CIA sans oublier que ce trafic bien organisé fournit du travail rémunéré à une partie non négligeable de la population locale. Prière également de ne pas pouffer de rire lorsque l’on tombe sur d’impayables articles publiés par Rue 89 qui titrent : « Les Etats-Unis désarmés face à l'opium afghan » ou mieux encore, « Les stups américains en renfort en Afghanistan » (Liens). Quelle mascarade ! Vive la communication à destination des gogos !

 

En fait, le pion mis en place par les chancelleries occidentales se montre de plus en plus rétif pour ne pas dire indocile parce que le commerce de produits stupéfiants lui fournit une marge de manœuvre inespérée tout en contentant largement ses acolytes et ses ennemis Talibans qui œuvrent également dans la même branche pour ainsi dire. Un secteur d’activité florissant et plein de perspectives d’avenir puisque le pays du lapis-lazuli est devenu en quelques années d’occupation, un narco-état compétitif puisqu’il peut s’enorgueillir d’être le premier producteur d’opium, d’héroïne et de haschich au monde (lien Voltaire – Figaro – Nouvel Obs). Jamais repus semble-t-il, Karzaï et son clan organisent en sus de gigantesques détournements de l’aide internationale avec l’active complicité des agences présentes sur place (sans doute un système de rétro-commissions ou de partage comme en Irak) puisque des palettes entières de dollars détournés sont réexpédiées par avion depuis l’aéroport de Kaboul hautement sécurisé par les troupes d’élite de l’US Army, les sociétés de sécurité privées (Blackwater and co) et les unités spécialisées de l’OTAN (liens Les Echos - Mondialisation, lire aussi la série sur Karzaï d’Agoravox). Un pillage en règle qui s’accomplit à l‘heure où le tiers de la population afghane est menacé de famine. La destination des avions bourrés jusqu’à la gueule de grisbi vert ? Les paradis fiscaux assurément ! Ainsi, cet argent pris dans la poche des contribuables français, anglais ou américains est directement réinjecté dans l’économie mondiale via les hedge funds et autres sociétés off shore de lessivage d’argent sale tout en engraissant au passage tous les intermédiaires véreux. Et dire que nos soldats payent le prix fort pour faire perdurer ce cirque sanglant et ce hold-up permanent que les deux journalistes français enlevés depuis plus de deux cent jours ont sans doute eu le tort d’apercevoir ou de filmer. Il y a de lourds et crasseux rideaux qu’il ne faut pas soulever...

 

 

 

 

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Le pays regorge de pétrole et de ressources minières

 

 

Et la population afghane dans tout cela, celle que l’on prétend sortir des griffes non vernies des affreux Talibans à coup d’élections truquées, de bavures, de torture et de détournement massif de l’aide à la reconstruction ? Du baratin et de la communication comme d’habitude, le plus cynique de tout ceci est sans doute le fait que les rares miettes qui tombent des serres de ces rapaces impitoyables sont aussitôt englouties par des ONG généralement proches de telle ou telle chancellerie ou du Pentagone. Vive le charity-business et ses promesses mirobolantes ! « À la chute du régime tâleb, l’Afghanistan a reçu d’importantes promesses de dons. Cette manne financière accordée à la reconstruction de l’Afghanistan a attiré un nombre record d’ONG. Actuellement, environ 2 300 organisations humanitaires nationales travaillent en Afghanistan, et 337 organisations internationales y sont implantées. » (Lien HNS). Entre les 4x4 flambants neufs, la location des luxueux et sécurisés hôtels et la logistique pour faire vivre ces touristes un peu particuliers, près de 70% des sommes allouées parfois à ces petites entreprises amies sert...au fonctionnement des dites structures. La boucle est ainsi bouclée sur une population afghane efflanquée et meurtrie. Dans cette atmosphère de prévarication, de corruption et de gabegie généralisées (lien Figaro), Karzaï et la mafia militaro-industrielle (agences de renseignements, mercenaires, spécialistes et autres stratèges d’opérette) se sentent comme des poissons dans l’eau, dans une eau saumâtre certes mais où il fait bon patauger d’autant que les nouvelles s’annoncent bonnes pour tous ces affairistes notoires. De récentes études géologiques viennent de mettre en évidence le fait que le pays regorge de pétrole et de ressources minières insoupçonnées jusque là. A moins que l’information ne sorte qu’aujourd’hui ajoutant encore à la complexité du grand jeu, allez savoir (liens Europe 1 – Figaro). Voilà qui ne va certainement pas calmer tous ces aigrefins à l’œuvre et en premier lieu, le pion Karzaï qui n’en fait désormais plus qu’à sa tête ou ce qu’il en reste puisqu’il est désormais ouvertement accusé par les médias de l’Empire d’être corrompu, fou et toxicomane, ce qui fait quand même beaucoup et qui ressemble à une belle campagne de dénigrement organisé (liens Figaro – Slate – JDD, les relais de l'empire). Pourquoi une telle volée de bois vert de la part de ses alliés ? Le pantin devenu fou (lien Hebdo Nouvel Obs) a sans doute ompris depuis un bon moment que cette guerre menée par la coalition était une gigantesque et tragique farce qui finirait par mal tourner et il prépare déjà l’avenir en négociant de plus en plus ouvertement avec les Talibans, ces insurgés, afghans comme lui, qui arriveront au pouvoir in fine. Voilà un homme prévoyant et plus lucide qu’il n’y parait parce que du côté du théâtre d’opérations, rien ne va plus même si nos médias se gardent bien de vendre la mèche qui crépite déjà.

 

La situation semble même plutôt désespérée pour la coalition (des imbéciles ?) qui cède à la panique devant  l’ombre grandissante et effrayante de la débâcle à venir. « Nous sombrons de plus en plus profondément dans le fétide bourbier afghan, et ni le président, ni Petraeus, ni personne d’autre n’a la moindre idée de la manière d’en sortir. Les fanatiques de la contre-insurrection réclament des renforts et ils veulent que le président oublie son calendrier, déjà peu plausible, fixant à juillet 2011 le début du retrait des troupes. Nous sommes comme le joueur invétéré qui accumule les dettes pour miser dans un jeu où les dés sont pipés. Il n’y a pas de victoire possible en Afghanistan, seulement des souffrances. » se lamentait il y a peu, Bob Herbert du New York Times, un brin fataliste dans un article sobrement intitulé « L’enlisement avant la défaite » (Lien Courrier international). Constat pessimiste ? Que nenni, l’heure n’est même plus à l’enlisement mais bien à la gestion pragmatique de la défaite qui pointe son nez chaque jour un peu plus comme nous le verrons prochainement. A suivre donc...

 

 

 

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Karzaï, le maillon faible : 

 

Karzaï, le Parrain de l'Afghanistan (12) : l'argent évaporé à l ... (Agoravox)

Karzaï, le Parrain de l’Afghanistan (10) : la province (...) (Agoravox)

Karzaï, le Parrain de l’Afghanistan (9) : s’en prendre aux (...)(Agoravox)

…Et là-bas, on est en train de perdre “les cœurs et les esprits” des G.I. (De Defensa)

L'Afghanistan, premier producteur mondial de haschich et d'opium ...  (Le Monde, abonnement)

Le vrai et tous les faux complots du 11 Septembre (Rue 89)

Des soupçons de délit d'initiés jamais vraiment levés (Rue 89)

 50 Questions Sur Le 11 Septembre Pepe Escobar  (Planète nonviolence)

Le Pen rejoint les conspirationnistes du 11 Septembre (Rue 89)

Attaqué pour ses propos sur le 11-Septembre, Mathieu Kassovitz poursuit en diffamation (Libération)

Comparé à Faurisson et Goebbels, Kassovitz porte plainte (Rue 89)

Attaques Du 11/09 Aux US:20 Questions de Plus – Pepe Escobar  (Planète nonviolence)

Comment Ben Laden échappe à la CIA (Figaro)
Aucune donnée solide sur ben Laden depuis des années, dit la CIA  (L'Express)

Ben Laden menace à nouveau les Américains (Figaro)
Ben Laden demande le retrait des troupes européennes d'Afghanistan (Libération)

12h45 Une vidéo d'al-Qaïda menace l'Allemagne (Figaro)

11 septembre  : Paul Amar a voulu se payer Jean Marie Bigard    : Perdu    !!! (Bellaciao)

 

 

 

Le poisson pourrit par la tête :

 

 Le frère de Karzai agent de la CIA ? (Figaro) 

Recrutement familial à la CIA - Great America (Blog Libération)

KOUCHNER, KARZAÏ, THACI, LA CIA, LA DROGUE ET NICOLAS SARKOZY (Libertés internet)

     Afghanistan: Le président des seigneurs de guerre (LCR la Gauche be)

Afghanistan: Les dérives du clan Karzaï (JDD)

Le Figaro - International : L'échec de Karzaï dans la lutte antidrogue (Figaro)

Les stups américains en renfort en Afghanistan  (Rue89)

Les Etats-Unis désarmés face à l'opium afghan (Rue89)

Afghanistan : plus de 4 milliards de dollars d'aide détournés (Les Échos)

Afghanistan : quand les dollars prennent l'avion (Mondialisation)

Afghanistan - Plus grand exportateur d'opiacés au monde (France Soir)

Afghanistan 2004 : un narco-État protégé par l'OTAN [Voltaire] 

14h19 8% des Afghans accros à la drogue (Figaro)

10h35 Afghanistan: 1er producteur de haschich (Figaro)

La consommation d'opiacés en Afghanistan a doublé en cinq ans ... (Nouvelobs.com)

L’afghanistan : un eldorado pour les consultants et experts de tous poils (HNS info)

La corruption a doublé en Afghanistan (Figaro)Afghanistan: 3.000 mds de dollars de minerais (Europe1 )

Pétrole: l'Afghanistan a des gisements (Le Figaro )

Hamid Karzaï est-il devenu fou? (Slate) 

Les EU s'inquiètent des propos de Karzaï  (JDD.fr)

19h00 Hamid Karzaï serait toxicomane (Figaro)

Afghanistan le roi pavot - « L'argent a rendu tout le monde fou ... (Hebdo Nouvel Obs)

L’enlisement avant la défaite (New York Times – Courrier international) 

 

 

 

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DJ CC Jung

Par cc jung in effect - Publié dans : L'Empire du Bien - Communauté : Résistance
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